L’enfant s’éveille à la foi. Vous avez ici la possibilité d’accéder à des outils. N’hésitez pas à contacter le service diocésain de catéchèse.
Année jubilaire
Quelques exemples des activités proposées
Au fil de l’année liturgique
- Avent
- Carême
L’enfant s’éveille à la foi. Vous avez ici la possibilité d’accéder à des outils. N’hésitez pas à contacter le service diocésain de catéchèse.
Quelques exemples des activités proposées
Au fil de l’année liturgique
Vous avez ici la possibilité d’accéder à des outils. N’hésitez pas à contacter le service diocésain de catéchèse.
Quelques exemples des activités proposées
« Hier en reconnaissance, aujourd’hui avec passion, demain dans l’Espérance ! ». Mardi 2 février, en la Fête de la Présentation de Notre Seigneur, également journée mondiale de la vie consacrée, quatre rassemblements de clôture auront lieu sur le diocèse : à Vannes, Hennebont, Pontivy et Ploërmel.
« Je voulais vous dire un mot, et ce mot, c’est la joie. Partout où il y a les consacrés, il y a toujours de la joie ! ». (Pape François).
Ouverte dans le Diocèse de Vannes par Monseigneur Raymond Centène le 30 novembre 2014, premier dimanche de l’Avent, en la cathédrale Saint Pierre de Vannes, cette année de la vie consacrée a été marquée par plusieurs évènements, dans l’Église universelle et plus particulièrement dans le diocèse de Vannes.
« La vie consacrée n’est pas une réalité à coté, en dehors ou au-dessus de l’Église. Elle est, dans l’Église, le signe prophétique de notre appel commun à être des veilleurs pour annoncer la venue du Règne de Dieu ».
Retour sur quelques temps forts
Ces propositions ont mis en lumière la beauté et la diversité des formes de vie consacrée ; elles auront permis de découvrir davantage les charismes de tant de congrégations dans le Morbihan et de rendre grâce à Dieu pour ces vies données.
Lors de l’ouverture de cette année, le 30 novembre 2014, Monseigneur Raymond Centène insistait sur le lien entre baptême et vie consacrée. Suivre Jésus, se donner dans la joie, servir ses frères, témoigner, … : la vie consacrée s’enracine dans la vie baptismale ; c’est cette vie qui, développée en profondeur, va jusqu’au choix libre de donner sa vie. C’est le dynamisme baptismal, vécu dans la « radicalité » de l’Évangile.
Ainsi, l’Église nous présente la vie consacrée comme « le paradigme de la vie baptismale ». Puissent ces contacts avec les religieux et religieuses privilégiés lors de l’année écoulée avoir interpellé les baptisés, afin qu’ils développent ce qu’ils ont reçu au baptême, » la première et la plus déterminante des consécrations ».
« Créés par Dieu, à son image, nous sommes établis de ce fait dans une relation intime avec lui. Tout en nous, demande à lui ressembler. Il est la source de notre élan vital, de nos aspirations, de notre capacité d’aimer. Le chrétien est conscient – et la vie consacrée dans ses diverses modalités est là pour nous le rappeler – qu’il se reçoit totalement de Dieu ». (Homélie de Monseigneur Centène, 30 novembre 2014 – Ouverture de l’année de la Vie consacrée).
La communauté du Chemin Neuf propose un week-end Cana : pour se retrouver, échanger en couple sur notre intimité, notre sexualité et découvrir que notre sexualité est appelée à être un lieu de Joie. Le temps de l’intimité du couple…
Agnès et Xavier ONFRAY, couple référent CANA en Bretagne
06.13.10.39.70 xavier.agnes.onfray@gmail.com
Aux vœux exprimés par le Père Adolphe Mayeul au nom de tout le diocèse, Monseigneur Raymond Centène a ainsi répondu:
Monsieur le Doyen du chapitre,
Cher Père Mayeul,
Je veux d’abord vous remercier pour les vœux que vous venez d’exprimer au nom de tout le diocèse, en nous plaçant, cette année, sous le patronage de St Vincent Ferrier.
Je salue fraternellement la présence de Monseigneur François Mathurin Gourvès, mon prédécesseur, et Monseigneur Guy Chevalier, Évêque Émérite de Polynésie française.
Je suis heureux de m’adresser à vous tous, au seuil de cette année 2016 que nous voudrions meilleure que celle qui l’a précédée, marquée du commencement à la fin, par les événements tragiques qui ont endeuillé notre pays comme aussi, vous le savez bien, par des peines plus intimes.
A la peur de la violence aveugle du terrorisme islamiste, qui peut frapper à nouveau n’importe qui, n’importe où et à n’importe quel moment, vient s’ajouter pour beaucoup de nos contemporains le désarroi nourri par les difficultés sociales, la crise économique, le chômage endémique, la fragilisation de la cellule familiale, la perte des repères personnels et sociétaux, la crise écologique qui menace notre avenir et celui de notre planète, les questions liées aux migrations et aux émigrations des personnes qui cherchent un avenir meilleur, qui fuient l’insécurité, la précarité ou la persécution, ou qui, tout simplement, cèdent à la programmation de l’appel du vide démographique.
Il existe des lois physiques aussi pour les peuples. La Terre appartient aux peuples vivants, pas à ceux qui remboursent mieux les frais médicaux liés à l’avortement, que ceux liés à la naissance.
Nous souhaiterions que ces pages sombres soient définitivement tournées mais nous savons aussi que des extrémistes peuvent continuer de semer la terreur un peu partout dans le monde. Et de fait, leurs exploits sanglants continuent à nous bercer comme une morne litanie, France, Afghanistan, Indonésie, Burkina Faso …
Nous savons aussi que les formules incantatoires prononcées dans un déni constant de la réalité ne suffisent ni à reformer la société, ni à assurer la paix, ni à relever l’économie.
C’est dans ce contexte que le Pape François a voulu placer l’année 2016 sous le signe de la miséricorde et qu’il a voulu en faire un Jubilé, c’est-à-dire un moment de joie.
C’est cette joie que je voudrais aujourd’hui vous souhaiter :
La joie que donne la Foi.
La joie, fruit de l’Esprit Saint, qui peut nous habiter même dans les pires difficultés.
La joie de savoir que le nom de Dieu est Miséricorde.
La joie de se savoir aimé et sauvé par celui qui nous a créés.
La joie de savoir que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils Unique ».
La joie que l’on peut éprouver quand on peut dire avec St Paul : « Qui pourra nous séparer de l’amour de Dieu ? ».
Cette joie, nous avons eu l’occasion de l’expérimenter dans les grands moments que nous avons vécus ensemble :
Nous sommes invités à vivre au rythme de la miséricorde reçue et de la miséricorde donnée : « soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux ». Le logo de l’année jubilaire invite le sauvé à regarder avec le même œil que le Sauveur. Cette année jubilaire nous invite à lutter contre l’indifférence, et pour la vaincre, à promouvoir une culture de la solidarité et de la miséricorde. Cet engagement, lui aussi, donne de la joie. C’est celle qui naît de l’attention portée aux autres, surtout aux plus fragiles.
C’est dans cet esprit que la Diaconie diocésaine s’organise pour nous aider à comprendre que le service du prochain ne se délègue pas mais que c’est toute l’Église qui est en service : « un hôpital de campagne » dit le Pape François.
Les rassemblements organisés par la Diaconie diocésaine à Lourdes et à Penboch, la journée de prière et de sensibilisation organisée à Sainte-Anne-d’Auray pour les difficultés dramatiques que rencontre le monde paysan, les associations qui accueillent dans notre diocèse une quarantaine de chrétiens d’Irak et celles qui se mettent au service des migrants présents sur notre département ont contribué à briser l’indifférence.
La Table des Princes le 23 janvier, les 200 ans des Sœurs du Sacré-Cœur, les 70 ans du Secours Catholique continueront, en 2016, à nous rappeler que l’amour n’est pas seulement un sentiment mais un engagement concret de la volonté au service des autres.
Miséricorde reçue, miséricorde donnée … Ce qui doit nous pousser à être miséricordieux c’est le fait de savoir que nous n’avons rien que nous n’ayons reçu, à commencer par la Vie et par l’Évangile. Monsieur le Doyen, vous avez confié vos vœux à l’intercession de Saint Vincent Ferrier. IL est un de ceux qui ont contribué à nous prêcher l’Évangile. Comme tout Vannetais le sait bien, Saint Vincent Ferrier est arrivé à Vannes en Mars 1418. Il a évangélisé sans relâche notre ville et ses alentours et y est mort d’épuisement le 5 avril 1419. Nous célèbrerons donc prochainement le 6ème centenaire de sa venue et de sa mort.
Avec l’équipe épiscopale, nous avons décidé de valoriser cet anniversaire en faisant entrer résolument notre diocèse, et tout spécialement le pays de Vannes, dans une démarche commune, joyeuse et missionnaire d’annonce de la Bonne Nouvelle du Christ, en centrant notre action sur les années pastorales 2017-2018 et 2018-2019.
Pour cela, j’ai nommé le Père Patrice Marivin, archiprêtre de la cathédrale, responsable de ce projet, et Monsieur Emmanuel Didier, coordinateur général des activités très diverses qui vont se mettre en place : célébrations, pèlerinages, concerts, colloque universitaire, expositions, spectacles …
Des contacts prometteurs ont déjà eu lieu avec certaines entités publiques ou privées pour combiner harmonieusement la double dimension cultuelle et culturelle, spirituelle et patrimoniale de ces événements.
En outre, une réunion de présentation du projet rassemblera l’ensemble des acteurs du diocèse à l’espace Montcalm le 24 mai prochain. Je crois pouvoir déjà dire qu’une belle aventure humaine et spirituelle va se jouer au sein de notre diocèse dans les mois qui viennent…
D’ici-là, nous aurons d’autres occasions de rendre grâce pour les dons reçus. Nous avons mis à l’honneur le sacerdoce commun des baptisés par la célébration solennelle de la confirmation pour Pentecôte 2015.
Le lendemain 20 Juin, une journée sera organisée pour les prêtres sur le même thème : conférence du Père Hirshauer, témoignages, temps de détente fraternel, célébration eucharistique. Vous le voyez, les projets ne manquent pas ; puissent-ils être porteurs de la joie de la miséricorde.
Chers amis, je vous présente à tous, mes meilleurs vœux de bonheur, de santé, de paix et de prospérité.
Bonne année à tous.
† Mgr Raymond Centène, Évêque de Vannes
Au nom du diocèse de Vannes, j’ai l’honneur de vous souhaiter Monseigneur, Bonne et Sainte Année 2016.
En premier lieu, puisse notre beau pays vous aider à garder et à entretenir votre santé. Le Golfe du Morbihan est à votre porte, prêt à vous apporter ses richesses. « Montrez-moi quelqu’un qui est fatigué du Golfe, je vous montrerai quelqu’un qui est fatigué de la vie. » Dans le Golfe, nous vous conseillons, cette année, la Pointe d’Arradon : c’est un balcon sur le Golfe; c’est le grain de beauté du Golfe du Morbihan.
Quand vous avez été nommé évêque de Vannes – il y aura onze ans cette année – vous avez choisi cette riche devise : « Pour que la génération à venir Le connaisse. »
C’est aussi notre vœu : qu’aidés par vous, tous les chrétiens du diocèse puissent faire leur cet engagement missionnaire.
La miséricorde : un mot que nous connaissons depuis notre catéchisme, mais une réalité que nous connaissons fort peu. Que le Dieu des miséricordes nous rende attentifs aux fragilités qui nous entourent et qui viennent par exemple de la crise économique de certains secteurs et du climat de violence de certains milieux.
L’année de la Vie consacrée se termine, mais le diocèse aura à marquer les 200 ans de la congrégation des Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus, Sœurs de Saint-Jacut. Nous vous souhaitons aussi la joie des confirmations et des ordinations, la joie de la visite pastorale du Pays de La Roche-Bernard, la joie d’un pèlerinage à Lourdes avec les Jeunes ; vous connaîtrez aussi le bonheur de refaire le Tro Breiz. D’autres événements seront également de grands moments pour vous :
Ces vœux, Monseigneur, je les présente au Seigneur, mais je me rappelle ce que nous dit le Catéchisme de l’Église catholique (paragraphe 2683) : « Les saints contemplent Dieu : ils le louent et ne cessent de prendre soin de ceux qu’ils ont laissés sur la terre (…) Leur intercession est leur plus haut service du dessein de Dieu. Nous pouvons et nous devons les prier d’intercéder pour nous et pour le monde entier ». Les années dernières, ont assuré ce service, la Bienheureuse Louise-Elisabeth, Madame Molé, puis le Bienheureux Pierre-René Rogue, puis Sainte Anne. Cette année, c’est un saint né hors de France, mais qui est mort à Vannes. J’ai nommé Saint Vincent Ferrier.
Notons d’abord l’importance de Saint Vincent dans la ville de Vannes. Une des six paroisses de la ville s’appelle paroisse Saint-Vincent-Ferrier. Vannes compte aussi une école primaire Saint-Vincent-Ferrier.
La rue Saint-Vincent nous conduit de la Place des Lices à la Porte Saint-Vincent. Sur cette imposante porte, le saint, par sa statue, semble bénir le port de Vannes. Marchons jusqu’à la cathédrale. Au porche principal, nous sommes accueillis, non par Saint Pierre, saint patron de la cathédrale, mais par la statue du dominicain espagnol, saint patron de la ville de Vannes, Saint Vincent.
Entrons dans la cathédrale. Sur la gauche, gagnons la grande chapelle circulaire, la rotonde, merveille de la Renaissance. L’autel est le tombeau de notre saint. Un buste reliquaire renferme la tête ; un coffret ouvragé contient d’autres reliques. Dans les chapelles, des tableaux sont consacrés au prédicateur. Dans la chapelle axiale, en plus de la statue de notre saint, deux vitraux sont consacrés au grand prêcheur du Moyen -Age.
Saint Vincent Ferrier était né en Espagne en 1350, à Valence. A 17 ans, en Avignon, il est le conseiller et le confesseur du Pape. Il reçoit ensuite la mission d’aller dire la Bonne Nouvelle. On accueille ce missionnaire itinérant en Espagne, en France dont le sud, y compris votre pays natal, Monseigneur, qui garde aujourd’hui encore des souvenirs du passage du grand prédicateur. Saint Vincent dit la Parole de Dieu en Italie, en Suisse.
En Bretagne il vient à Vannes en 1418. Il y revient en 1419. Il tombe malade. Il est logé sur la place appelée plus tard en son honneur place Valencia, tout près de la place des Lices où il avait bien des fois prêché et célébré l’Eucharistie devant de grandes foules. C’est dans le logis de la place Valencia qu’il décède le Vendredi Saint 1419. Il avait 69 ans. En cette année 1419, une future sainte de France avait 7 ans. Elle s’appelait Jeanne, Jeanne d’Arc.
Monseigneur, dans trois ans, nous célébrerons le sixième centenaire de la mort de Saint Vincent Ferrier, 1419-2019. Nous le prierons, nous le louerons alors en grand.
Aujourd’hui, je lui demande simplement ceci : qu’à son intercession, ces vœux du diocèse où il termina sa vie soient portés aux pieds de ce Seigneur dont il fut le si infatigable prédicateur.
Monseigneur, au nom du diocèse de Vannes, de nouveau, Bonne et Sainte Année.
La traditionnelle cérémonie des Vœux a eu lieu le samedi 16 janvier à la maison du diocèse, à Vannes. C’est le Père Adolphe Mayeul, doyen du Chapitre Cathédral, qui, au nom du diocèse tout entier, a présenté ses vœux à Monseigneur Centène.
« Ton nom sera Abraham, car je te donnerai de devenir le Père d’une multitude de nations ». (Gn 17,1-8 )
« Le Seigneur est bienveillant et miséricordieux, lent à la colère et d’une grande fidélité ». (Ps 145,8-12)
« Et comment croiraient-ils en lui sans l’avoir entendu ? » (Rm 10,14-15)
« D’autres grains sont tombés dans la bonne terre et ont donné du fruit, l’un cent, l’autre soixante, l’autre trente ». (Mt 13,3-9)
Les réflexions qui suivent ont été inspirées par les producteurs de Vertikale, émission chrétienne du dimanche matin. Le maintien de cette voix chrétienne à la télévision nationale lettone a constitué un véritable défi. Les producteurs en ont tiré l’enseignement suivant : ce n’est qu’en apprenant à reconnaître les autres chrétiens comme des frères et sœurs que nous pouvons oser porter la Parole de Dieu dans l’espace public.
Dans le monde d’aujourd’hui, nos lieux de vie sont plus que jamais inondés de paroles : non plus seulement du fait de nos propres conversations, mais par la télévision, la radio et maintenant les réseaux sociaux. Ces paroles ont le pouvoir de construire et de détruire. Une grande part de cet océan de mots paraît inutile : il est plus insignifiant que nourrissant.
On peut se noyer dans cette immensité dépourvue de sens. Mais nous avons entendu une parole de salut ; elle nous a été jetée comme une bouée de sauvetage. Elle nous appelle à la communion, et nous invite à nous unir à tous ceux qui l’ont entendue également. Jadis, nous n’étions pas un peuple, mais maintenant nous sommes le peuple de Dieu.
Mieux encore, nous sommes un peuple de prêtres. Si nos mots s’unissent à ceux d’autres personnes ayant accueilli sa Parole, ce ne sont plus de simples gouttes perdues dans l’océan. Nous disposons de la sorte d’une parole puissante à dire. Dans l’unité, nous pouvons l’affirmer avec puissance : Yeshua – Dieu sauve.
Seigneur Jésus, tu as dit que c’est à l’amour que nous aurions les uns pour les autres
que l’on nous reconnaîtrait comme tes disciples.
Fais que, fortifiés par ta grâce,
nous travaillions inlassablement à l’unité visible de ton Église,
afin que la Bonne Nouvelle que tu nous appelles à proclamer
puisse se faire entendre
en chacune de nos paroles et en tous nos actes.
Amen.
« Ils arrivent, ils entonnent des chants de joie sur les hauteurs de Sion ». (Je 31,10-13)
« Demandez la paix pour Jérusalem : que tes amis vivent tranquilles ». (Ps 122)
« Si quelqu’un dit « J’aime Dieu » et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur ». (1 Jn 4,16b-21)
« Qu’ils parviennent à l’unité parfaite et qu’ainsi le monde puisse croire que c’est toi qui m’as envoyé ». (Jn 17,20-23)
Le Chemin Neuf, communauté catholique internationale à vocation œcuménique, est implanté en Lettonie depuis plus de dix ans, à travers des membres à la fois catholiques et luthériens. Ensemble, ils expérimentent la joie qu’apporte la fraternité dans le Christ, et la souffrance de la désunion. En signe de cette division, ils déposent une patène et un calice vides sur l’autel à la prière du soir. Leur expérience a inspiré cette réflexion.
Les divisions entre chrétiens font obstacle à l’évangélisation. Le monde ne peut pas croire que nous sommes les disciples de Jésus tant que notre amour des uns pour les autres est incomplet. Nous éprouvons la souffrance de cette division en ne pouvant pas recevoir le corps et le sang du Christ ensemble, au cours de l’Eucharistie, sacrement de l’unité.
La source de notre joie, c’est notre vie commune dans le Christ. Notre vie fraternelle quotidienne consiste à accueillir, aimer, servir, prier et témoigner avec des chrétiens de traditions différentes. C’est la perle de grand prix que le Saint-Esprit nous a donnée.
La nuit d’avant sa mort, Jésus a prié pour que nous soyons un et que nous nous aimions les uns les autres. Aujourd’hui, nous élevons nos mains pour prier avec lui pour l’unité chrétienne. Nous prions pour les évêques, les ministres et membres de toutes les Églises. Nous prions pour que l’Esprit Saint nous guide sur ce chemin de l’unité.
Seigneur Jésus, toi qui as prié pour que nous soyons tous un,
nous te prions pour que tu nous accordes le don de l’unité telle que tu la veux,
par les moyens que tu veux.
Que ton Esprit nous donne d’éprouver la souffrance de la séparation,
de voir notre péché et d’espérer au-delà de toute espérance.
Amen.
« Je vais ouvrir vos tombeaux, je vous ferai remonter de vos tombeaux, ô mon peuple ». (Ez 37,12-14)
« Ô Dieu, ta loyauté est si haute et tu as fait de si grandes choses ! » (Ps 71,18b-23)
« Ayant part à ses souffrances, nous aurons part aussi à sa gloire ». (Rm 8,15-21)
« Il n’est pas ici, car il est ressuscité comme il l’avait dit ». (Mt 28,1-10)
Seigneur Jésus, tu nous aimes depuis toujours,
et tu nous as montré la profondeur de ton amour en mourant pour nous sur la croix,
et en partageant ainsi nos souffrances et nos blessures.
Nous déposons à présent, au pied de ta croix, tous les obstacles qui nous séparent de ton amour.
Roule les pierres qui nous emprisonnent.
Éveille-nous au matin de ta résurrection.
Fais qu’ainsi nous puissions aller à la rencontre de nos frères et sœurs dont nous sommes séparés.
Amen
« L’Esprit du Seigneur Dieu est sur moi. Le Seigneur, en effet, a fait de moi un Messie, il m’a envoyé porter joyeux message aux humiliés ». (Es 61,1-4)
« Oh ! quel plaisir, quel bonheur de se trouver entre frères ! » (Ps 133)
« Comblez ma joie en vivant en plein accord. Ayez un même amour, un même cœur ; recherchez l’unité ». (Ph 2,1-5)
« Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit parfaite ».( Jn 15,9-12)
À l’époque soviétique, aucune présence chrétienne n’était possible dans les médias publics lettons. Après l’indépendance, la radio lettone d’État a commencé à diffuser des programmes chrétiens portant principalement sur l’unité et la mission, en instaurant un forum pour permettre aux responsables des diverses Églises de se rencontrer. Ce témoignage public de respect mutuel, d’amour et de joie a contribué à faire vivre l’esprit œcuménique letton. C’est l’expérience des créateurs de ces émissions chrétiennes à la radio lettone d’État qui a inspiré cette réflexion.
La joie évangélique invite les chrétiens à vivre la prophétie d’Ésaïe : « L’Esprit du Seigneur Dieu est sur moi. Le Seigneur, en effet, a fait de moi un Messie, il m’a envoyé porter joyeux message aux humiliés ». Nous avons soif de la Bonne Nouvelle qui peut guérir nos cœurs brisés et nous libérer de tout ce qui nous ligote et nous rend captifs.
Lorsque notre propre souffrance nous attriste, il peut nous manquer la vigueur suffisante pour annoncer la joie qui vient de Jésus. Néanmoins, même si nous nous sentons incapables de donner quoi que ce soit à l’autre, dès lors que nous témoignons du peu que nous avons, Jésus le multiplie en nous et chez ceux qui nous entourent.
Jésus dit dans l’Évangile, « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour » et « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». C’est ainsi que nous découvrons que sa joie nous habite, pour que notre joie soit parfaite. Cet amour réciproque et cette joie mutuelle sont au cœur de notre prière pour l’unité. Comme le dit le psalmiste : « Oh ! quel plaisir, quel bonheur de se trouver entre frères ! »
Dieu d’amour, regarde notre volonté de te servir
en dépit de notre pauvreté spirituelle et de nos aptitudes limitées.
Viens habiter de ta présence les désirs profonds de nos cœurs.
Remplis nos cœurs brisés de ton amour qui guérit,
pour qu’il nous soit possible d’aimer comme tu nous as aimés.
Accorde-nous le don de l’unité,
pour que nous puissions te servir avec joie et que nous partagions ton amour à tous.
Nous te le demandons au nom de ton fils Jésus Christ, notre Seigneur.
Amen.
Textes d’Eglise
Séparés divorcés
Divorcés remariés
Votre vie de foi peut se nourrir par la Prière, la Parole de Dieu, l’Adoration, la participation à la vie de la communauté d’Eglise, la participation à la Messe avec possibilité de vivre une Communion de Désir, des rencontres avec un prêtre.
Des mouvements peuvent vous aider à vivre votre foi avec des personnes vivant la même situation que vous :
Et n’hésitez pas à être accompagnés
Alain LIZÉE, diacre
06 71 96 54 44 / a.lizee@orange.fr
Vous pouvez continuer de nourrir votre vie de foi par la Prière et tous les sacrements de l’Eglise (réconciliation, Eucharistie). Des mouvements peuvent vous aider à vivre votre foi avec des personnes vivant la même situation que vous :
Et n’hésitez pas à vous faire accompagner
Alain LIZÉE, diacre
06 71 96 54 44 / a.lizee@orange.fr
La validité du mariage repose sur :
Les époux se sont-ils engagés librement ? Ont-ils intégré, au moment de se marier, les trois autres piliers du mariage (indissolubilité, fidélité, ouverture à la vie) ? N’ont-ils pas exclu, dans leur décision, un élément essentiel ? Étaient-ils capables dès le début d’une relation interpersonnelle juste ?
Certains mariages pourraient être sujets à vérification. L’Officialité de la Province peut recevoir les personnes qui ont un doute sur la validité de leur mariage.
Officialité du Diocèse de Vannes (Évêché)
02 97 68 30 60
La « Communion de Désir » est l’union à Jésus dans l’hostie, non en la recevant corporellement et sacramentellement mais par un Désir du cœur procédant d’une grande foi en la Personne du Christ Sauveur. C’est un moyen de s’unir au Christ pour toutes les personnes qui ne peuvent pas communier corporellement : les catéchumènes, les personnes âgées ou malades qui n’ont que la messe à la télévision ou à la radio, certains handicapés ne pouvant communier pour des raisons physiologiques, les personnes divorcées-remariées, ainsi que les chrétiens qui vivent en couple sans être mariés religieusement.
La communion de Désir ou Communion Spirituelle « consiste dans un ardant désir de recevoir Jésus et dans un sentiment affectueux comme si on l’avait reçu » (Saint Thomas d’Aquin).
« Dans cette communion de Désir vous pourrez découvrir que Jésus y œuvre puissamment à votre égard ……. parce que vous êtes humble et vrai dans votre relation avec lui » (Père Gérard Berliet.)
Prière possible pour la Communion de Désir :
S’il ne m’est pas donné de Te recevoir dans cette hostie Seigneur,
je Te sais assez puissant
pour que Tu te donnes à moi autrement.
Mon cœur Te désire,
Seigneur viens ».
« Cherchons des chemins d’espérance et de vie ». C’est sur ce thème que chemineront les personnes pendant 3 jours. Me voici ! Lève-toi ! Va en confiance !
Ce rassemblement national s’inscrit dans le Jubilé de la Miséricorde. Le mouvement fêtant ses 70 ans, il prendra une dimension toute particulière d’action de grâce pour ce qui s’est vécu et continue de se vivre.
De nombreux professionnels de l’accompagnement des personnes en deuil aborderont différents aspects du veuvage : Les chemins du veuvage / Le pardon / Veuvage et vie affective / Vivre la transformation des liens / Foi et deuil / Suicide / Vieillir dans l’espérance / Éduquer ses enfants / Veuvage sans enfant / Avec un enfant handicapé ou malade / Veuvage récent / Nouvelle vie de couple / Consacrer son veuvage…
Patrick Richard animera les célébrations.
« Une difficulté financière ne doit pas être un empêchement pour aller à Lourdes. La tirelire de solidarité entre veufs et veuves permet d’aider ceux qui en ont besoin ».
Toutes les personnes qui vivent le veuvage peuvent participer à ce rassemblement. Les plus jeunes seront logés dans le même hôtel et auront des propositions spécifiques. Il n’est pas nécessaire de faire partie d’un groupe ‘Espérance et Vie’ pour s’inscrire.
Espérance et Vie
20 rue des Tanneries – 75013 PARIS
01 45 35 78 27 / esperance.vie@orange.fr
« Père, que tous soient un, comme nous sommes un, afin que le monde croie » (Jn 17, 21)
Aujourd’hui a débuté la semaine mondiale de prière pour l’unité des chrétiens. Jusqu’au 25 janvier, les chrétiens sont invités à méditer sur leur mission commune de baptisé : « appelés à proclamer les hauts faits du Seigneur « .
Les prières proposées tout au long de la semaine ont été préparées cette année par un groupe œcuménique de Lettonie. Dans ce pays, pendant un demi siècle de totalitarisme soviétique, toutes les communautés chrétiennes ont subi les persécutions du régime athée. « Pendant ces années, les chrétiens ont témoigné de l’Évangile ensemble – et cela, jusqu’au martyre ». (cf « historique » de l’introduction au thème de l’année 2016).
« Vous êtes la race élue, la communauté sacerdotale du roi, la nation sainte, le peuple que Dieu s’est acquis, pour que vous proclamiez les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière, vous qui jadis n’étiez pas son peuple, mais qui maintenant êtes le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde ».
1 Pierre 2,9-10, La Bible – Traduction œcuménique – TOB
A l’initiative des paroisses, des temps forts sont proposés cette semaine. Ainsi, à Auray (plus d’infos ici), à Saint Gildas (plus d’infos ici) ou encore à la Cathédrale Saint Pierre de Vannes (plus d’infos ici), des célébrations pour l’unité auront lieu.
Dans le diocèse de Vannes, plusieurs groupes et mouvements s’efforcent de développer une dynamique œcuménique :
Père Marcel Rivallain 02 97 76 18 01 / rivallainmar@orange.fr
En cette année sainte de la Miséricorde, le Saint Père a adressé aux personnes détenues un message très fort : « la miséricorde de Dieu, capable de transformer les cœurs, est également en mesure de transformer les barreaux en expérience de liberté » (lire la lettre du Pape François pour le jubilé). A travers ces échos des messes de Noël vécues par les personnes détenues dans les deux établissements pénitentiaires du Morbihan, un peu de ce « monde de l’intérieur » parvient « vers l’extérieur », selon les termes d’un membre d’aumônerie. Pour les personnes en prison, il s’agit bien de « franchir la porte », si clairement ouverte cette année : « Chaque fois qu’elles passeront par la porte de leur cellule, en adressant leur pensée et leur prière au Père, puisse ce geste signifier pour elles le passage de la Porte Sainte ».
Le Saint Père souhaite que « la miséricorde du Père, qui désire être proche de ceux qui ont le plus besoin de son pardon », parvienne de façon concrète à tous les prisonniers. Enfermés pour les fautes qu’ils ont commises, ils ne doivent pas se croire perdus aux yeux de Dieu ; aumôniers, prêtres et bénévoles, s’impliquent au quotidien pour leur porter ce message.
Près d’une vingtaine de détenus du centre pénitentiaire de Lorient-Ploemeur a assisté à la messe de la Nativité présidée par Monseigneur Centène, avec à ses côtés le Père Armel de la Monneraye, prêtre accompagnateur de l’équipe d’aumônerie (cinq membres), et le Père Michel Audran. Onze choristes de la Chorale « Gospel Hennebont in Paradise », tous volontaires, ont « franchi les portes de la prison » pour prêter leurs voix à l’évènement. L’un d’eux décrit cette « sensation oppressante ressentie lorsque les grilles se sont refermées une à une derrière nous ». Et pourtant, dans « l’inconnu de ce lieu carcéral », de toutes autres « émotions »saisissent les chanteurs : la joie manifeste des prisonniers, leurs sourires lorsqu’ils entendent « Freedom », « Let my people go » ou encore « Lead me Lord », …
Pendant la messe, les prisonniers ont été profondément touchés par la beauté de la liturgie. Il y a eu « ce grand moment », lorsqu’un détenu a embrassé l’Enfant Jésus qu’il tenait dans ses bras, avant de le déposer délicatement dans la crèche. « Dans ce milieu certainement très hostile », le geste de paix échangé entre codétenus et « visiteurs » de l’extérieur a également pris tout son sens. A l’issue, les détenus ont souhaité entonner « Happy Day », un chant que « nous n’aurions peut-être pas osé interpréter en ces circonstances très particulières », témoigne Catherine. Comme elle, tous les membres de la chorale Gospel garderont longtemps en mémoire cette authentique expérience de fraternité et de partage :
« C’était hors du temps, juste un formidable moment d’humanité, et j’aurais souhaité faire tellement plus…C’était un expérience qui nous rend meilleur, plus proche des hommes, j’ai l’impression d’avoir beaucoup reçu par rapport à ce que j’ai donné ».
« Avoir partagé une messe avec des personnes que je n’aurais jamais rencontré autrement. Avoir discuté sans contrainte, ni arrière pensée. Avoir découvert qu’ils n’étaient pas « jaloux » de notre « liberté « .
« Ce qui m’a le plus frappé ce sont les yeux posés sur un homme qui avait la tête tournée vers le mur, j’ai suivi son regard et c’était la photo du visage du Christ qu’il regardait avec une telle expression, c’est-à-dire de chagrin et d’espoir à la fois, en fait une expression de grande douleur ».
« J’ai vécu un moment intense avec ces gars, un moment original de vie et, paradoxalement, de liberté. Peut-être ont-ils vécu un moment » d’évasion ».
» Très belle célébration, pleine d’émotions, de recueillement, de participation de tous… Étranges émotions de se trouver là, avec eux et de ressentir si fort le partage…indéfinissable… »
« C’est bien là, dans les périphéries que l’on ressent toute la force de la Parole vivante qui nourrit et qui fait que nous sommes en communion avec nos frères et sœurs, où qu’ils soient. « Nous avons ressenti combien un petit geste de fraternité, une main tendue pouvait avoir des conséquences énormes ! ».
Pour Anne-Marie Brishoual, responsable de l’aumônerie du centre de Ploemeur, « c’était là, tout l’Esprit de cette année de la Miséricorde : vivre en frères ». Elle conclut en soulignant la coopération des Directeurs des établissements pénitentiaires qui, en en autorisant l’accès à différentes personnes de l’extérieur, rendent possible ce temps de communion fraternelle à l’occasion de « Noël en prison ».
La messe de la Nativité a également été célébrée à la Maison d’arrêt de Vannes par Monseigneur Centène le lendemain. Un détenu, « P . dit barbe blanche », a témoigné :
« Depuis toujours, j’ai envié ceux qui croient en Dieu, car je comprenais à quel point Il est un soutien pour traverser les épreuves que la vie nous présente. J’ai longtemps confondu réussir dans la vie et réussir sa vie et, pour avoir voulu trop posséder, j’ai commis des fautes qui m’ont amené à perdre tout ce que je possédais et à être enfermé ici par la justice des hommes.
Et, ce qui pourrait passer pour une descente aux enfers s’est révélé être ce que vous appelez une « grâce » car, entre ces murs, j’ai pu chercher et trouver mon seul véritable Ami. Celui qui ne juge pas mais tend la main, Celui qui m’a fait comprendre la différence entre les plaisirs qui coûtent tant et le bonheur qui est partout, Celui qui pardonne tout. Et j’ai enfin pu connaître cette paix de l’esprit que j’enviais auparavant à ceux qui avaient remis leur vie entre les mains de Dieu. Je le découvre chaque jour un peu plus au travers de la prière que je fais autant pour ceux qui souffrent que pour ceux qui font souffrir.
Pour faire connaître Dieu que je connais si peu mais qui m’a déjà tant donné, j’emploie la ruse. Elle consiste à ne pas le nommer car son nom fait souvent peur mais à faire simplement passer son message d’amour universel et de sagesse au travers de la parole et du partage, laissant aux représentants de l’Église le soin de le nommer.
Je suis admiratif devant ces personnes qui consacrent tant de leur temps à venir nous rencontrer ici et à nous apporter la parole de Dieu.
Alors, merci à elles pour tant de tolérance et d’abnégation. Merci pour votre absence de jugement et pour la belle lumière que vous dégagez au milieu du chaos de nos âmes. La justice de Dieu est décidément très au dessus de celle des hommes car empreinte de compassion. Et bienvenue à notre évêque qui nous accorde aujourd’hui du temps qui doit lui être compté. »
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé : en Lui J’ai mis tout Mon Amour » (Matthieu 3, 17)
Dans la suite de l’Épiphanie, et comme l’accomplissement de la joie de Noël, la liturgie de l’Église nous invite à fêter une autre « manifestation » du Seigneur : son baptême. Ce jour-là, Jésus, sans péché, se met avec humilité « dans la file » de ceux qui attendent d’être baptisés. Le Fils de Dieu nous est ainsi révélé ; tout proche et miséricordieux, pour sauver l’homme blessé. Dieu appelle tous les hommes à devenir ses enfants.