Son et Lumière « Le mystère de sainte Anne »

La première apparition de sainte Anne à Yvon Nicolazic, la découverte de la statue dans le champ du Bocenno, la chapelle rebâtie, les premiers pèlerinages : durant deux heures, 200 acteurs et figurants  évoluent sur une scène à ciel ouvert de 2500 m², au milieu des décors reconstitués du XVIIème siècle pour un prodigieux spectacle historique. Venez nombreux entendre battre l’âme de la Bretagne !

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Depuis 2013, le spectacle son et lumière retrace les épisodes d’une épopée tant humaine que spirituelle, l’histoire des hommes qui mettent leur confiance en Dieu. Du hameau de Keranna au sanctuaire de sainte Anne d’Auray, une conversion bien plus profonde est en jeu. Ainsi, en plein jubilé saint Vincent Ferrier, celle de Pierre de Kériolet donne lieu cette année à de nouvelles scènes.

Retrouvez toutes les informations sur le site www.yvonnicolazic.fr

Pratique 

  • Les 6-7-8 et 10-11-12 août, à 22 h 00
  • Théâtre en plein air de Pont Er Groah, derrière la basilique de sainte Anne d’Auray
  • Réservez et achetez vos places 
  • Contact : Association des Spectacles Yvon Nicolazic (ASYN) – 07 82 18 25 15

A la découverte des chapelles de Saint Vincent Ferrier

Découvrir saint Vincent Ferrier au gré des chapelles et églises morbihannaises l’honorant, qui lui dont dédiées ou qui portent son nom

Carte interactive ci-dessous

Par des chemins de traverse, au détour d’une fontaine, d’un calvaire, d’une chapelle, laissons-nous entraîner par saint Vincent, pèlerinant dans la campagne morbihannaise sous ses plus beaux attraits verdoyants, de Questembert à Vannes.

Monique, Marie-Hélène, Michel et Christophe vous ouvriront les églises et chapelles et vous dévoileront, au fil des visites, avec une patience, une gentillesse et une passion édifiantes, la vie du saint entremêlée de coutumes locales.

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Le Père Hervé Perrot, nommé aumônier général du Secours Catholique Caritas-France

Délégué épiscopal à la Diaconie du Diocèse de Vannes depuis 2013, le Père Hervé Perrot a été appelé par les Evêques de France pour succéder au Père Dominique Fontaine, comme aumônier général du Secours Catholique-Caritas France. A 55 ans dont 25 de sacerdoce (tout juste fêtés), ce fils de sculpteur sur bois a le souci des plus fragiles chevillé au corps et au cœur. Rencontre. 

Enfant, au contact d’un père artisan-sculpteur, il s’ouvre à la beauté et au silence intérieur. Plus tard, il choisit de sculpter quant à lui les paysages. Son diplôme de paysagiste (jardin espaces verts) en poche, il s’investit aussi dans la musique bretonne (bagad de Vannes et de Lann Bihoué), comme « bidasse » puis jeune professionnel.
Il a 21 ans quand sa quête le conduit chez les cisterciens trappistes de l’abbaye Notre-Dame de Timadeuc. Après deux ans et demi de croissance spirituelle et de discernement, il entre au séminaire interdiocésain de Vannes.

Premières ébauches

L’ancien étudiant paysagiste aime abattre les cloisons et ouvrir les horizons ; à Locminé, sa paroisse d’insertion pendant ses années de séminaire et son année diaconale, puis à Lanester où il passe ses cinq premières années de prêtrise.  Le jeune prêtre se laisse façonné par les paysages humains des quartiers populaires où sévissent le chômage et la précarité.  « Nous avons monté des groupes rap, proposé de la relecture avec du hip hop, organisé des fêtes de quartier avec la mairie, les éducateurs… Des enfants aux grands-parents, il y a tellement de richesses quand on se met à fréquenter les personnes qui vivent dans ces quartiers dits difficiles ». L’inlassable jardinier dans l’âme y voit autant « de belles fleurs à cueillir » à condition d’ aller à la rencontre. Oser la rencontre,  c’est aussi se laisser poncer, râper…

« A ras du terrain »

Au près comme au loin … Envoyé comme prêtre fidei donum à 25 000 kilomètres des côtes bretonnes, le Père Perrot passera trois ans au service de l’Eglise de Nouméa. Si l’archipel dévoile ses époustouflants panoramas tropicaux, le Père Perrot plongera aussi dans l’envers de la carte postale : décor de tôle, paysage de cabanes dans les squats (bidonvilles calédoniens), immersion dans la culture Mélanésienne. A l’instar du bois, la famille humaine révèle ses innombrables essences ; ses bosses qui patinent le cœur et ses creux qui rabotent les a priori. « L’inculturation permet de découvrir la Bonne Nouvelle du Christ d’une autre manière que la culture bretonne. Ça ouvre un regard. Ça décentre ».

De retour dans le diocèse, il est nommé recteur de la paroisse saint Guen, implantée dans le quartier de Ménimur de Vannes. Entre autres chantiers pastoraux, il s’emploie à initier des échanges interreligieux. « Nous avons essayé d’être plus proches des plus lointains ».
Il se voit ensuite confier une mission nationale, comme aumônier de l’ACE pendant six ans, tout en assurant la fonction de délégué diocésain à la Mission universelle et à la pastorale des migrants.
En 2012, le Père Perrot rejoint le réseau saint Laurent à Lourdes, moteur de la démarche « Diaconia ». Il travaillera aux côtés du Père Dominique Fontaine, dans le staff de la liturgie, pour préparer ce grand rassemblement national « Servons la fraternité » à Lourdes en 2013. Le raz de fraternité est bien une lame de fond qui soulève l’Eglise, avec l’impulsion du saint Père. « Pour le Pape, la nouvelle évangélisation, c’est remettre au centre de l’Eglise la personne en fragilité. Ce sont eux qui nous évangélisent et qui nous enseignent ».

Raz de fraternité au cœur du réacteur

Au lendemain de « Diaconia », l’équipe épiscopale lui confie la mission de délégué épiscopal, chargé de mettre en œuvre la dynamique « Diaconie » dans le Morbihan. Il a donc consacré ces cinq dernières années à faire ressortir le veinage existant ou à le faire émerger au sein des communautés chrétiennes, en tous les cas à structurer une démarche qui parte des plus pauvres pour les mettre véritablement au cœur de l’Eglise. « Le sacrement du frère, cette fraternité à mettre en actes, à partir du plus fragile, est un enjeu pour l’Eglise et pour la société. La diaconie bouscule les lignes ; elle décloisonne même l’organisation ecclésiale ».


Comment avez-vous déployé la diaconie dans le diocèse de Vannes ?

Père H.P. : Nous avons travaillé avec tous les services, pour que grandisse la fraternité, dans l’esprit du lavement des pieds, ce service gratuit de l’autre qui est un service de désappropriation. Le point de départ, ce sont les personnes en fragilité. Par exemple, pour la pastorale familiale : comment partir des familles les plus fragiles, des mamans seules, des familles recomposées ? C’est valable pour la catéchèse, etc. Faire que les gens fréquentent ceux qu’ils ne fréquentent pas d’habitude, et sur lesquels on a mis une étiquette… Prenons la question des migrants : quand le migrant prend un prénom, un nom, une histoire, ce n’est plus pareil qu’au journal télévisé ! Même chose pour les personnes qui vivent dans la rue. Fréquenter même ceux qui sont infréquentables… On met ainsi nos pas dans ceux de Jésus mais ce n’est pas naturel, il faut le pousser !


Dès 2016, il intègre l’équipe nationale chargée par les Evêques de France de préparer les premières universités de la diaconie et de la solidarité qui se dérouleront l’année suivante (octobre-novembre 2017). Dans le diocèse de Vannes, comme partout en France, commencent à émerger des groupes « Place et parole des pauvres » : « des lieux où on puisse entendre, se laisser évangéliser et enseigner par eux. C’est leur parole qui rencontre la Parole de Dieu, développe le Père Perrot. Ils viennent nous nourrir ». 

Cheminer en Eglise et transformer la société

Dans cette dynamique, un mouvement comme le Secours Catholique a un rôle crucial à jouer : être dans l’Eglise moteur de la diaconie, avec et à partir de l’expérience des plus fragiles.  « L’enjeu aujourd’hui pour les mouvements ‘spécialistes’ – CCFD, Secours Catholique, Conférence saint Vincent de Paul – c’est d’aider nos communautés chrétiennes  à vivre ce sacrement du frère, à faire l’expérience du plus fragile, qui finalement est une expérience de Dieu et une expérience pascale ».
Le défi est de promouvoir cet esprit dans l’Eglise de France. « Ils font de plus en plus « avec » et commencent à faire « à partir de » c’est-à-dire à intégrer dans leurs lieux de décision des personnes qui ont galéré et qui se sont sorties de la précarité ». Ainsi le Secours Catholique tend à devenir tête de pont et médiateur.
En 2016, 70 ans après sa fondation par le Père Jean Rodhain, le Secours Catholique-Caritas France s’est doté d’orientations stratégiques pour dix ans (2016-2015) afin de participer activement à la transformation de la société : « Ensemble construire un monde juste et fraternel ». C’est pourquoi, dans la veine de la doctrine sociale de l’Eglise,l’association conjugue action de terrain et investissement dans le champ politique, en vue du bien commun. Il y a non seulement à porter cet ADN dans l’Eglise mais aussi à transformer la société pour qu’elle soit le plus fraternelle possible ».

« Passer de ‘faire pour’ à ‘faire avec’, et même ‘à partir d’eux’ : c’est le cœur de la diaconie ».

Comme souvent face à un nouvel horizon, joie et appréhension s’entremêlent. « Ma première « aventure » consistera à mettre mes pas dans ceux de l’équipe actuelle et de l’aumônier actuel. Ecouter, noter, … puis visiter les délégations ». Famille, éducation, développement intégral, accès au travail, migrations, dialogue interreligieux, … Les défis relevés par le Secours Catholique-Caritas France et ses 76 délégations locales sont nombreux.  Et il n’est pas question de « mettre un mouchoir » sur l’identité catholique du mouvement mais de puiser dans ces racines la sève capable d’irriguer les divers chantiers.  Sa mission d’aumônier général sera d’accompagner spirituellement les acteurs « dans la tripe de Jean Rodhain mais surtout en recevant la spiritualité des plus pauvres, de ceux qu’on dits « accueillis » mais qui a un moment donné sont acteurs, prennent leur place au sein du Secours Catholique et de l’Eglise » conclut le Père Hervé Perrot.

 

Pèlerinages et retraites

16 juillet :

Cheminement spirituel de trois jours avec le P. Laurent Begin, prêtre du diocèse de Nancy. “Avec Madeleine Delbrêl au côté de Marie : Chemins de sainteté de gens ordinaires.” RDV à Locmaria de 9 h 30 à 11 h. Causerie, messe du jour à 11 h. À 18 h, temps de relecture et office de vêpres à 19 h. Carnac, centre interpa- roissial de Locmaria. Du 16 au 18 juillet. Contact : 02 97 52 08 08

Retraite pour jeunes femmes.  Maison Notre- Dame-de-Fatima, Bieuzy- Lanvaux. Du 16 au 21 juillet. Contact : cooperatrices. bieuzy@free.fr 

Session « Écouter les récits bibliques avant de les lire ». Retraite en silence. Centre Ti Mamm Doué, Cléguérec. Du 16 au 31 juillet. Contact : 02 97 38 06 84

17 juillet :

Retraite en silence « Croire et être chrétien, c’est quoi au juste ? », sous l’éclairage de la 1e lettre de Saint Jean. Avec le Frère Irénée Rigolot, moine de Timadeuc. Abbaye de Rhuys, du 17 au 24 juillet. Contact : 02 97 45 23 10 abbayederhuys@gmail.com

18 juillet :

Laudes sur la plage de Kéraude, au port d’Orange, suivis de la messe à 9 h à la chapelle de la communauté des sœurs dominicaines à Keruade, Saint-Pierre-Quiberon. Contact : 02 97 30 94 89

« Les Mercredis de Kergonan » (pas d’inscription demandée, se présenter à l’abbaye). Messe chantée en grégorien à 10 h, première causerie : Dom Benoît Wil- helm : L’esprit des derniers temps (I) à 11 h 30, pique- nique sur place à 12 h 30, deuxième causerie : Dom Laurent de Trogoff : Le Na- zaréen, selon Eugenio  Zolli à 15 h, vêpres chantées en grégorien à 18 h. Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, Plouharnel. Contact : 02 97 52 30 75

Lectio Divina chez les sœurs dominicaines. Accueil Saint-Joseph, Saint Pierre-Quiberon,à 20 h 30. Contact : 02 97 30 94 89  contact@accstjoseph.com

22 juillet :

Retraite « Et Dieu se reposa de tout son ou- vrage» (Ex 20,11). Retraite en silence. Animation : Père Philippe Loiseau, bibliste et enseignant à la faculté de théologie d’Angers. Centre Ti Mamm Doué, du 22 au 28 juillet. Contact : 02 97 38 06 84 

25 juillet :

Laudes sur la plage de Kéraude, au port d’Orange, suivis de la messe à 9 h à la chapelle de la communauté des sœurs dominicaines à Keraude, Saint-Pierre-Quiberon. Contact : 02 97 30 94 89

« Les Mercredis de Kergonan » (pas d’inscription, se présenter à l’abbaye). Messe à 10 h, première causerie : Dom Laurent de Trogoff, « Messie chrétien, Messie coranique : de la colère à la destruction(I) » à 11 h 30, pique-nique sur place à 12 h 30. Deuxième causerie : Dom Benoît Wil- hem, « L’esprit des derniers temps (II) » à 15 h, vêpres   à 18 h. Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, Plouharnel. Contact : 02 97 52 30 75

Lectio Divina chez les sœurs dominicaines. Accueil Saint-Joseph, Saint- Pierre-Quiberon, à 20 h 30. Contact : 02 97 30 94 89  contact@accstjoseph.com

26 juillet :

Pèlerinage à pied vers Sainte-Anne-d’Auray, au départ de Carnac, organisée par  L’AFC de la  Baie. Rendez-vous à 6 h du matin à la chapelle de Kergroix,  route d’Auray. S’inscrire au 02 97 52 78 87 ou francois.blondet@orange.fr

27 juillet :

Découvrir la vie monastique pour les jeunes filles et jeunes pros de 17 à 35 ans. Lectio, liturgie, travail, vie fraternelle. Abbaye Saint-Michel-de-Kergonan. Du 27 au 29 juillet. Contact : Soeur Bénédicte 02 97 52 32 14

28 juillet :

Retraite  en  silence  « Devenir  disciple  de  Jésus avec l’Évangile de Jean », avec le père Jean-Marie Gaillot jésuite du diocèse de Rouen. Centre Ti Mamm Doué. Du 28 juillet au 6 août. Contact : 02 97 38 06 84

29 juillet :

Halte spirituelle pour hommes.  Maison Notre- Dame-de-Fatima, Bieuzy- Lanvaux. Contact : cooperatrices.bieuzy@free.fr

30 juillet :

Retraite pour hommes. Maison Notre-Dame-de-Fatima, Bieuzy-Lanvaux. Du 30 juillet au 4 août. Contact : cooperatrices.bieuzy@free.fr

Festival des familles. Sainte Anne d’Auray, du 30 juillet au 4 août. Contact : Verbe de Vie (voir affiche ci-contre)

 

31 juillet :

Balade nocturne au départ du Sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray à 20 h. Réservation à l’office de Tourisme : 02 97 24 34 94

Retraite en silence : « Qui donc est Dieu pour nous aimer ainsi ? ». Avec l’aide des peintres Arcabas et He Qi, prier avec les mots et  les  couleurs  d’espérance de l’évangile. Avec la sœur Ghislaine Côté, soeur du Cénacle à Lyon. Abbaye de Rhuys, du 31 juillet au 7 août. Contact : 02 97 45 23 10 abbayederhuys@gmail.com

1er août :

Laudes sur la plage de Kéraude, au port d’Orange, suivis de la messe à 9 h à la chapelle de la communauté des sœurs dominicaines à Keruade, Saint-Pierre-Qui- beron. Contact : 02 97 30 94 89 

« Les Mercredis de Kergonan » (pas d’inscription, se présenter à l’abbaye). Messe chantée en grégorien à 10h, première causerie : Dom Benoît Wilhem « L’esprit des derniers temps  (III) » à 11 h 30, pique-nique sur place à 12 h 30. Deuxième causerie : Dom Laurent de Trogoff « Messie chrétien, Messie coranique : de la colère à la destruction (II) » à 15 h, vêpres à 18 h. Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, Plouharnel. Contact : 02 97 52 30 75

Lectio Divina chez les sœurs dominicaines. Accueil Saint-Joseph, Saint Pierre-Quiberon à 20 h 30. Contact : 02 97 30 94 89 contact@accstjoseph.com

4 août :

Humanae Vitae à l’abbaye Ste Anne de Kergonan : week-end les 4 et 5 août pour étudiants, couples, prêtres qui marient. Offices, conférences du cardinal Sarah, témoignages de couples. Informations : KergonanHumanaeVitae.fr

5 août :

Douzième Pélé-vélo Cycl’Amen. Pèlerinage Sarzeau-Sainte-Anne-d’Auray. Sous la présidence de Mgr Centène. Départ à 8 h à l’église de Sarzeau, messe à 16 h 30. Retour à Sarzeau à 19 h 30. Presbytère : 02 97 41 81 07

Route Amor Dei. «La vie consacrée est-elle pour toi ?» Cette route s’adresse à des jeunes femmes de 20 à 30 ans désireuses de mieux connaître la vie religieuse. Saint-Pern, du 5 au 10 août. Tarif : 40 €. Contact : latourstpern.jeunes@orange.fr

6 août :

Cheminement spirituel de trois jours avec le Père Hervé Ponsot, dominicain du couvent de Montpellier : « (Re)venir à Dieu ». Com- mentaire des trois thèmes évoqués par la parole de Jésus : “Je suis le chemin, la vérité, la vie” (Jn,14,6). RDV à Locmaria de 9 h 30 à 11 h. Causerie, messe à 11 h. Reprise à 18 h, office de vêpres à 19 h. Carnac, centre inter- paroissial de Locmaria. Du lundi 6 au mercredi 8 août. Contact : 02 97 52 08 08

8 août :

«  Les  Mercredis de Kergonan » (pas d’inscription, se  présenter à l’abbaye). Messe à 10h, première causerie : Dom Laurent de Trogoff « Messie chrétien, Messie coranique :  de  la  colère à la destruction(III) » à 11 h 30, pique-nique sur place à 12 h 30, deuxième cause- rie : Dom Benoît Wilhem, « L’esprit des derniers temps (IV) » à 15 h, vêpres à 18 h. Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, Plouharnel. Contact : 02 97 52 30 75

Retraite en silence « Se laisser interpeller par le Christ » avec accompagnement journalier. Animation : Soeur Marie Claire Berthelin, soeur de la Retraite du diocèse de Nantes. Centre Ti Mamm Doué, Cléguérec. Du 8 au 14 août. Contact : 02 97 38 06 84

9 août :

Retraite en silence « Dieu le Père de Jésus-Christ : dire Dieu aujourd’hui ». Animation : Fr. Bertrand Gandubert dominicain du diocèse de Paris. Centre Ti Mamm Doué, du 9 au 16 août. Contact : 02 97 38 06 84

13 août :

Retraite pour  hommes. Maison Notre-Dame-de-Fatima, Bieuzy-Lanvaux. Du 13 au 18 août. Contact : cooperatrices.bieuzy@free.fr 

Retraite pour  hommes. Maison Notre-Dame-de-Fatima, Bieuzy Lanvaux. Du 13 au 21 août. Contact : cooperatrices.bieuzy@free.fr

14 août :

Retraite en silence « Avancez au large et jetez vos filets ». Avec le Père Claude Flipo, Jésuite de Rouen. Abbaye de Rhuys, du 14 au 21 août. Contact : 02 97 45 23 10 abbayederhuys@gmail.com

15 août :

Laudes sur la plage de Kéraude, au port d’Orange, suivis de la messe à 9 h à la chapelle de la communauté des sœurs dominicaines à Keraude, Saint-Pierre-Quiberon. Contact : 02 97 30 94 89

RETROUVEZ TOUTES LES FETES DE L’ASSOMPTION DANS LA RUBRIQUE « Pardons et Fêtes paroissiales »  ici

Lectio Divina chez les sœurs dominicaines. Accueil Saint-Joseph, Saint Pierre -Quiberon à 20 h 30. Contact : 02 97 30 94 89 contact@accstjoseph.com

16 août :

Temps de prière mariale. Chapelle de Port-Anna, Séné, à 20 h 30. Presbytère de Séné : 02 97 66 90 21

20 août :

SEMAINE D’EVANGELISATION  avec MEMO du 20 au 24 août. Concours de prédication pour les laïcs de 15 h à 18 h au centre interparoissial de Locmaria, Carnac. Contact : 02 97 52 08 08

22 août :

Laudes sur la plage de Kéraude, au port d’Orange, suivis de la messe à 9 h, chapelle de la communauté des sœurs dominicaines, Keraude, Saint-Pierre-Quiberon. Contact : 02 97 30 94 89

« Les Mercredis de Kergonan » (pas d’inscription, se présenter à l’abbaye). Messe à 10h, première causerie : Dom Laurent de Trogoff « Messie chrétien, Messie coranique : de la colère à la destruction(IV) » à 11 h 30, pique-nique sur place à 12 h 30, deuxième causerie : Dom Laurent de Trogoff « Les mesures de Dieu » selon Eugenio Zolli à 15 h, vêpres à 18 h. Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, Plouharnel. Contact : 02 97 52 30 75

Lectio Divina chez les sœurs dominicaines. Accueil Saint-Joseph, Saint Pierre-Quiberon, à 20 h 30. Contact : 02 97 30 94 89 contact@accstjoseph.com

26 août :

La vocation de la femme dans le plan de Dieu. Pour jeunes filles et jeunes pros de 17 à  35 ans. Abbaye Saint-Michel-de-Kergonan. Du 26 au 30 août. Contact : 02 97 52 32 14 ou 07 89 56 75 43

27 août :

Retraite pour hommes. Maison Notre-Dame-de-Fatima, Bieuzy-Lanvaux. Du 27 août au 1er septembre. Contact : cooperatrices.bieuzy@free.fr

1er septembre :

Pèlerinage du doyenné de Muzillac de Kério à Sainte- Anne-d’Auray.  Pèlerinage à pieds (50 km) ouvert à tous. Messe à 11 h à Sainte- Anne le dimanche, suivi d’un repas. Samedi 1er et dimanche 2 septembre. Presbytère de Muzillac : 02 97 41 67 49

3 septembre :

Retraite en silence « Le disciple que Jésus aimait », avec Marie-Hélène Dechalotte bibliste du diocèse de Nantes. Centre Ti Mamm Doué. Du 3 au 8 septembre. Contact : 02 97 38 06 84

8 septembre :

Quand l’enfant se fait attendre. Week-end et pèlerinage pour couples en espérance d’enfant, au sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray, les 8 et 9 septembre. contact@breizhfides56.com 06 76 70 25 08

 

Retour de Notre-Dame du Rosaire et de saint Jean-Baptiste à Tréhorenteuc

L’église Sainte-Onenne, surnommée « l’église du Graal »,  située dans la commune de Tréhorenteuc, vient de récupérer ses deux plus anciennes statues de la Vierge (18ème siècle) et de saint Jean-Baptiste (fin du 15ème siècle), partis à l’atelier Régional de restauration Kergeuhennec.

 

Les plus anciennes statues de l’église du « Graal » sont de retour

par La Porte de Pierre

Après quelques semaines passées entre les mains expertes des restaurateurs de l’Atelier Régional de Restauration situé au château de Kergeuhennec, l’église du « Graal » de Tréhorenteuc vient de récupérer ses deux plus anciennes statues.

Pour la statue de Notre-Dame du rosaire, du 18ème siècle, le travail résidait pour l’essentiel dans un nettoyage et une consolidation de la polychromie actuelle, avec une réintégration des lacunes. Il s’agissait donc d’un travail assez classique avec un traitement en conservation de cet ensemble. La main détachée mais conservée a été refixée, avec retouche pour intégration visuelle.

Pour la statue de Saint Jean-Baptiste qui s’est avérée être de la fin du 15ème siècle, l’intervention consistait en une étude préalable à restauration, afin d’établir la stratigraphie complète de la polychromie et d’en apprécier l’état de conservation aux différentes époques. En fonction de l’état de conservation de ces couches, on pourra dans un deuxième temps envisager de dégager la polychromie retenue. 
Elle n’a donc pas beaucoup changé dans son visuel, si ce n’est un élément essentiel, elle a dès à présent récupéré son index droit qui manquait, redonnant toute sa dimension symbolique à l’œuvre. Saint Jean-Baptiste est en effet celui qui désigne le Christ.

Lire l’article de Pierre Guillot sur l’histoire de la restauration, voir les photos

 


« l’église du Graal »

L’église de Tréhorenteuc est connue pour ses éléments et vitraux mêlant les éléments païens de la légende arthurienne aux éléments chrétiens, commandés par l’abbé Gillard entre 1942 et 1962.

Un peu d’histoire …

Une église aurait existé à Tréhorenteuc dès le VIIème siècle, afin de concurrencer un centre druidique. Elle aurait été tenue par un curé, puis par un ermite venu de Paimpont. La création du prieuré remonte réellement à 1191. Il devient ensuite un centre paroissial.

En 1506, Anne de Bretagne fait don d’une bannière représentant Sainte Onenne. Avec la Révolution française,  un certain nombre de biens appartenant au prieuré de Tréhorenteuc sont confisqués, le presbytère est utilisé comme école. De même, le premier maire élu le 26 décembre 1791 fait abattre le calvaire paroissial et expédier les cloches de l’église à la fonderie pour fabriquer des canons, comme le réclame le gouvernement. En 1809, une loi supprime la tenue du culte à Tréhorenteuc pour le rattacher à Néant-sur-Yvel. Les paroissiens protestent, en raison de l’éloignement et de la difficulté à se rendre à Néant en hiver, sur des chemins de terre.

La paroisse de Tréhorenteuc est rouverte le 26 janvier 1820, mais l’église tombe en ruines, abandonnée depuis plus de 10 ans. L’abbé Brogard la restaure en créant un maître-autel, et fait poser un plancher. L’église récupère aussi des cloches. Mais la commune n’ayant pas les moyens de payer des travaux de restauration, l’état de l’édifice se dégrade. L’abbé Alliot, qui arrive en 1930, témoigne du fait qu’il y « risque sa vie », le pignon menaçant de s’écrouler.

En mars 1942, Henri Gillard est nommé nouveau recteur de la paroisse. Il entreprend de restaurer l’église.

Vitrail et mosaïque du cerf blanc

Le premier vitrail dit « de la Table ronde » a été réalisé et posé en 1943 par le peintre verrier nantais Henri Uzureau. En 1945, l’abbé est aidé par deux prisonniers allemands. L’ébéniste Peter Wissdorf fabrique les bancs et la voûte en coque de bateau. L’artiste peintre Karl Rezabeck réalise quatre tableaux représentant à la fois le monde celte, la légende arthurienne et le christianisme. Dans cette église, les vitraux, les tableaux et la mosaïque du Cerf blanc au collier d’or créée par l’artiste contemporain Jean Delpech, représentent des éléments de ces trois mondes que l’abbé veut en harmonie.

L’Eglise en sortie

Le samedi précédant les ordinations sacerdotales, de jeunes gens ont endossé la tenue de missionnaire pour témoigner, à travers cet évènement diocésain, du don immense de Dieu à son Eglise. Osant la rencontre avec les passants, ils ont partagé à tous la joie du diocèse de Vannes, les invitant à participer et à prier pour les futurs prêtres. 

Samedi matin, jour de marché à Vannes. Accompagnés par les musiciens, Servane, lycéenne bientôt rejointe par les pères Patrice Marivin (Curé de la Cathédrale) et Patrick Monnier (Prêtre des paroisses Notre-Dame de Lourdes et saint Pie X de Vannes) enchaînent les chants de louange et de méditation sur le parvis de la cathédrale saint Pierre. Seul ou en binôme, plusieurs missionnaires abordent les passants, pour annoncer l’évènement des ordinations et plus encore !

 

 

Votre été 2018

Autre accès aux sous-rubriques :

Nuit des Eglises du 30 juin au 7 juillet 2018

Pourquoi  une nuit des églises ?

Les clochers, identité même d’un village ou d’un bourg, sont trop souvent aujourd’hui signes d’églises fermées. Pourtant, ces bâtiments qui appartiennent aux communes pour beaucoup d’entre eux, sont entretenus avec sollicitude par les instances propriétaires. La communauté humaine locale est très attachée à son clocher comme signe identitaire implanté dans son terroir.

Mais les chrétiens qui vivent à l’ombre de ces églises, parfois peu nombreux localement, peuvent-ils se contenter de cette situation ? N’y-a-t-il vraiment rien à faire ? À partir du 30 juin et jusqu’au 7 juillet prochain aura lieu pour la 8ème édition de La Nuit des églises, un évènement proposé par l’Église catholique en France qui d’année en année prend sa place dans le calendrier des activités annuelles. Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Une intuition

Les églises ont toujours été des lieux de création artistique : la vision des artistes contemporains sur le monde permet de le réinventer, d’éveiller les sens à la beauté qui nous entoure. Le patrimoine n’est pas seulement conservation de vieilles choses, il est nourriture pour le présent. Les œuvres d’art, même modestes, qu’abritent les églises sont le souvenir des liturgies qu’elles ont servies ou des pratiques de dévotion qu’elles ont accompagnées.

Faire redécouvrir aux visiteurs le pourquoi et le comment de ces ouvrages est impératif aujourd’hui : il s’agit de redonner du sens à ce qui en a perdu. Enfin, une occasion est offerte de nouer des relations qui peuvent se révéler fructueuses avec des artistes mais aussi avec les élus
ou les responsables d’associations culturelles.

Une proposition

Une fois dans l’année, toutes les églises de France sont invitées à ouvrir largement leurs portes le même soir jusqu’à la nuit. Une image forte est ainsi donnée. Le signe de la nuit, la vision d’une église éclairée de l’intérieur, portes grandes ouvertes pour accueillir tous ceux qui souhaitent entrer et qui ne l’osent pas en temps habituel.

Consciente de l’importance de l’expérience sensible pour ses contemporains, l’Église catholique a pris l’initiative de cette Nuit des églises. Leur faire découvrir le sens du lieu – église, le sens de ce que l’on y célèbre, la possibilité de vivre un moment de contemplation grâce à l’art manifesté dans toutes ses dimensions. Des municipalités et des communautés locales participent directement à la réalisation de ce projet.

La Nuit des églises s’adresse aux communautés chrétiennes locales elles-mêmes, pour les aider à se réapproprier leur propre histoire.
Franchir la porte de l’église, c’est accueillir celui qui passe, c’est aller à la rencontre de celui qui entre.

En savoir plus sur le site de la Nuit des Eglises

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