Festi Jeunes, camps saint Vincent Ferrier, sous tente ou en VTT, école de prière à Sainte Anne d’Auray, camps scouts ou MEJ, Foi et Prière, pèlerinages, retraites : tout au long de l’été, les jeunes morbihannais prennent part aux multiples propositions chrétiennes, élaborées dans le diocèse par des animateurs en pastorale, des prêtres, séminaristes, etc. bien résolus à les faire grandir en Christ !
Début juillet, le Festi’Jeunes a inauguré la saison estivale pour les collégiens.
Festi’jeunes : engagez-vous !
Fil rouge pédagogique et spirituel du camp, le thème de la mission a été décliné sous diverses formes : jeux avec le service de Mission universelle- Coopération missionnaire, découverte de plats du monde, rencontre avec des religieuses ayant quitté leur pays pour vivre leur apostolat en France (Rwanda, Viêt-Nam), olympiades de la Bible, etc. Répartis en équipe au nom de Pays, les collégiens se sont mus en globe-trotters, à la découverte des missionnaires dans la Bible (prophètes, apôtres, …) et à la rencontre des disciples du Christ dans le monde aujourd’hui. Gonflée à bloc, l’équipe Cambodge témoigne (voir la vidéo).
Le dernier jour, les 51 participants au Festi Jeunes 2019 ont réfléchi à leur propre vocation missionnaire. « Comment peuvent-ils être missionnaires aujourd’hui dans leur paroisse, leur secteur, leur lieu de vie ? Comment réussir leur vie et grandir sur le chemin du Christ ? » résume Arzhelenn Bauché, déléguée diocésaine au service de la pastorale et de l’évangélisation des jeunes.
Lors de la messe de clôture, le Père Xavier, prêtre accompagnateur du camp, a exhorté les jeunes à faire confiance au Seigneur. « Vous enfourchez votre trottinette, vous donnez un « petit coup » et vous faites 20 mètres ! Vous faites une toute petite chose qui a une grande conséquence. L’engagement du chrétien, c’est pareil ! La vie chrétienne ne consiste pas à faire des choses extraordinaires mais simplement à donner ce petit coup sur votre trottinette tous les jours et à laisser faire le Seigneur dans votre vie ». Pour leur faire quitter le Festi’ Jeunes en apôtres du Christ, et sûr de l’effet « trottinette », le Père leur a proposé de s’engager à offrir 10 minutes de prière par jour pour l’humanité !
École de prière : la joie d’être saint !
Du 14 au 19 juillet, 53 jeunes et 17 animateurs ont vécu l’École de prière au foyer Jean-Paul II de Sainte-Anne d’Auray. Le programme tient en quelques mots : se mettre à l’école de Jésus et découvrir la joie d’être saint !
Regroupés au sein des « fraternités » placées sous le patronage de saints, les enfants et adolescents ont vécu des temps de fête, jeux, veillées, ateliers (musique, confection d’icônes et de photophores, etc.) mais aussi la messe quotidienne, des temps communautaires de louange et d’approfondissement de l’Évangile ainsi que des temps personnels d’oraison, appelés temps de « désert », caractéristiques des Écoles de prière.
Cette année, l’école de prière a rejoint les camps itinérants Sainte Catherine et Saint Vincent (Association des Camps saint Vincent Ferrier) pour une grande procession eucharistique dans le sanctuaire de Sainte Anne d’Auray.
Prions pour tous ces enfants et jeunes, appelés à la sainteté et pour tous ceux qui les accompagnent durant l’été.
Voici le témoignage de Marina et Jérôme venu de région parisienne participer au pèlerinage des couples en espérance d’enfant, édition 2018.
Nous avons passé un très agréable moment au pèlerinage du 8 et 9 septembre 2018 consacré au thème « Quand l’enfant se fait attendre ».
Nous avons eu connaissance de ce pèlerinage grâce à un flyer que nous avons récupéré à l’accueil de la Basilique Sainte Anne d’Auray lors de notre venue au pèlerinage du Grand Pardon du 25 au 27 juillet 2018. Nous avions connu ce pèlerinage en parcourant la biographie de Sainte Anne, son histoire de vie nous a marqué et nous nous sommes reconnus dans cette espérance d’avoir un enfant à un âge avancé. Sainte Anne est la sainte patronne de la fertilité; nous nous sommes orientés avec joie et espérance vers ce pèlerinage. Nous n’avions pas de question particulière, juste être là pour écouter et recevoir des informations qui nous permettent d’accepter joyeusement ce qui arrive dans notre vie.
« Ce week-end nous a apporté énormément »
Ce weekend nous a apporté énormément notamment lors des échanges avec d’autres couples qui vivent la même attente que nous. Nous avons participé avec grand intérêt à 2 carrefours sur les 3 proposés. Le carrefour sur la naprotechnologie et le carrefour sur l’adoption. Nous remercions les différents intervenants pour leurs témoignages et la qualité de leurs présentations.
Les différents temps proposés par ce pèlerinage nous ont permis de nous ressourcer :
– La promenade autour du Golfe du Morbihan a permis de faire davantage connaissance avec d’autres couples; ainsi que le partage des repas qui a permis d’installer de la convivialité entre nous.
– L’intervention de Sœur Marie Jérémie, « l’attente chemin d’espérance » a permis de poser des paroles pour que nous retrouvions la paix sur notre chemin. Ce chemin n’est pas une attente passive, c’est accepter et accueillir la réalité de ce qui est, pour rechercher d’autres chemins et puiser dans la grâce du sacrement du mariage.
– La bénédiction du Père Arnaud dans la Chapelle de l’Immaculée Conception a été un moment fort en émotion, ses paroles ont touché notre cœur. La marche en récitant le chapelet jusqu’au pied de Sainte Anne avec un temps de prière et de chant pour Sainte Anne ont été très marquants. Nous faisons partie de l’équipe de préparation au mariage à la paroisse de Neuilly-sur-Marne, le Père Nicolas, prêtre de notre paroisse nous a initié et nous a fait découvrir et donné le goût des pèlerinages, c’est notre manière à nous d’être en chemin, d’être en action et de prier. Nous avons ainsi depuis 2016 fait plusieurs pèlerinages : à l’abbaye du Mont des Cats, à Lisieux, à l’abbaye de Soligny-la-Trappe, à Rouen, au Centenaire des apparitions de la Vierge Marie à Fatima au Portugal, et enfin à Sainte Anne.
C’est un plaisir et une agréable sensation de se mettre en marche et de découvrir la richesse du patrimoine consacré à la Sainte Famille et aux Saints de Dieu. Nous rendons grâce à Dieu pour ces beaux moments.
Semaine par semaine, au fil de la saison estivale : pardons, fêtes paroissiales, concerts, visites, randonnées, etc. sont recensés ici sur l’ensemble du département. Bel été dans les églises et chapelles du Morbihan !
Semaine par semaine, au fil de la saison estivale : pardons, fêtes paroissiales, concerts, visites, randonnées, etc. sont recensés ici sur l’ensemble du département. Bel été dans les églises et chapelles du Morbihan !
« Gardez ceci bien présent à l’esprit : […] votre parole sera toujours une première annonce qui parviendra à toucher le cœur et l’esprit de tant de personnes. »
Pape François, Congrès international des catéchistes, 22 septembre 2018, Rome
Depuis longtemps le service diocésain de catéchèse et le service formation humaine de l’enseignement catholique œuvrent à la transmission de la foi dans le diocèse, en collaboration avec l’aumônerie de l’enseignement public et la pastorale des jeunes.
Notre évêque, Monseigneur Centène, a souhaité aller plus loin en proposant aux paroisses et établissements scolaires des orientations et un socle commun pour une plus grande cohésion dans l’enseignement de la catéchèse et les propositions pastorales.
Ce socle a pour but de garantir une base chrétienne commune et solide auprès de tous les jeunes de notre diocèse. Il concerne toute personne engagée dans la pastorale et la catéchèse auprès de la jeunesse.
A chaque tranche d’âge, de la maternelle au lycée, sont proposés des thèmes. Ce sont des points de passage à aborder avec l’enfant ou le jeune. Ils sont à insérer dans la pastorale d’année ou la catéchèse en lien avec les propositions formulées régulièrement par les divers services.
Un choix d’outils pédagogiques (livres, articles, sites internet, jeux…) vous aideront à sa mise en œuvre.
Semaine par semaine, au fil de la saison estivale : pardons, fêtes paroissiales, concerts, visites, randonnées, etc. sont recensés ici sur l’ensemble du département. Bel été dans les églises et chapelles du Morbihan !
En juillet-août, l’Église ne cesse d’accueillir et de faire grandir, joyeuse de vivre sa foi et de partager l’Évangile ! Traditions, patrimoine, musique, jeunesse : retrouvez tous les rendez-vous spirituels et culturels de l’été dans le Morbihan en consultant notre agenda.
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Apôtre infatigable, saint Vincent Ferrier est passé deux fois à Pontivy et dans sa région, entre mars 1418 et début 1419. Pour nous donner à voir l’amour infini et sans mesure dont le Père nous aime, il a accompli en ces lieux quelques uns des 873 miracles admis à son procès de canonisation. Arpentons à sa suite les chemins de la magnifique vallée du Blavet à la découverte des chapelles, véritables joyaux du patrimoine.
Notre périple débute au sud de Pontivy, avec la chapelle Notre-Dame-du-Gohazé à Saint-Thuriau.
Christophe Guillemot est harpiste depuis 35 ans, il a commencé au Conservatoire de Rennes à l’âge de 9 ans. Il en a 47. Il a fabriqué lui-même sa harpe celtique, avec 30 cordes de nylon, et l’a sculptée. Il joue de la musique irlandaise depuis 1990.
Classé 3ème aux 10ème et 11ème Trophées Camac de harpe celtique du Festival Interceltique de Lorient 2017 et 2018, il récidive cette année et va jouer au 12ème Trophée !
Pour l’écouter : il sera en concert le 27 juillet à l’église de Tréhorenteuc à 20h45, Entrée 10€ / étudiants 5€ / enfants gratuit
« Avec l’aide du Seigneur nous choisissons nos frères Thierry et Johann pour l’ordre des prêtres »
« La Sainte Eglise, notre Mère, vous présente nos frères Thierry et Johann et demande que vous les ordonniez pour la charge du presbytérat« .
Par ces mots, le vicaire générale, le père Jean-Yves le Saux, introduit le rite d’ordination sacerdotale, s’adressant à Monseigneur Centène, lequel répond conformément au rite : « Savez-vous s’ils ont les aptitudes requises ? » Chacun des candidats au presbytérat est alors présenté par le père Marivain, délégué diocésain à la formation au ministère presbytéral.
Celui-ci achève sa présentation par ces mots : « Le peuple chrétien a été consulté, et ceux à qui il appartient d’en juger ont donné leur avis. Aussi j’atteste que [Thierry – Johann] a été jugé digne d’être ordonné.«
L’évêque dit alors : « Avec l’aide du Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu et Sauveur, nous choisissons nos frères Thierry et Johann pour l’ordre des prêtres.«
En ce jour de fête, en ce jour de joie, nous voulons faire monter vers le Ciel une triple action de grâce
« En ce jour de fête, en ce jour de joie, nous voulons faire monter vers le Ciel une triple action de grâce », dit Monseigneur Centène dans son homélie. « Action de grâce pour l’appel de Dieu, action de grâce pour la réponse de nos frères Johann et Thierry à cet appel, action de grâce pour le don de l’Eucharistie, dont nous célébrons aujourd’hui la solennité. »
L’appel de Dieu est un mystère
« L’appel de Dieu est un mystère. L’appel de Dieu est toujours déroutant. […] Il dépoussière, il décape, il soulève. […] La vie du prêtre est essentiellement eucharistique […] au sens d’une existence donnée pour la vie du monde. […] L’Eucharistie est un Mystère de pauvreté. Dieu se dépouille de lui-même et s’abandonne entre nos mains. Mais dans cette pauvreté, dans ce dépouillement, dans cet abandon, c’est la vie la plus haute qui jaillit.
« Donnez-leur vous-même à manger », ou « Le doux miracle de nos mains vides »
« Souvent, dans votre vie de prêtre, on vous demandera de donner ce que vous n’avez pas. Ou si peu. On vous demandera de la joie quand vous serez dans la tristesse, on vous demandera de la lumière quand vous serez dans les ténèbres, de la paix quand votre cœur sera peut-être dans la révolte, des certitudes alors même que vous serez assaillis par des doutes. C’est en donnant tout à Jésus, les cinq pains et les deux poissons, le peu qui vous restera, que votre ministère trouvera sa fécondité, et que vous pourrez expérimenter la merveille que l’on puisse faire présent de ce qu’on ne possède pas soi-même.«
« […] Aujourd’hui encore, Seigneur, viens en aide à notre faiblesse : accorde nous les coopérateurs dont nous avons besoin pour exercer le Sacerdoce Apostolique… » Retrouvez la prière d’ordination ci-dessous :
La prochaine NUIT DES ÉGLISES aura lieu du vendredi 28 juin au dimanche 7 juillet 2019. Le programme dans notre diocèse ci-dessous. Qu’est-ce que la nuit des églises ?
Eglise Saint Jean-Baptiste de Ménéac
Animation à l’Eglise de Ménéac et à la chapelle St Yger SAMEDI 29 JUIN 2019
Chapelle Saint Michel au village de Saint Yger
10h30 : Messe
11h30 : Bénédiction de vos animaux domestiques
12h : Apéritif offert
Place de l’Eglise
18h : Rassemblement au son de la fanfare « Hermine musique » de Ménéac
18h30 : Accueil par Mme Yvette Folliard maire et l’Abbé Jean-Julien Moyo suivi du verre de l’amitié
Eglise Saint Jean-Baptiste
19h : «Le Congo» présenté par l’Abbé Jean-Julien
19h30 : Concert du « Groupe interculturel » de Lorient
Eglise de Sainte-Brigitte
Concert de musique des pays Baltes, vernissage de l’exposition « L’art sacré populaire des pays Baltes » SAMEDI 29 JUIN 2019 de 19h à 23h
Eglise Saint-Thuriau de Plumergat
Concert vocal Nova Voce de Vannes SAMEDI 29 JUIN 2019 à 20h30
Eglise St Gidas d’Auray
Découverte de l’Eglise et de son patrimoine architectural et musical : Histoire de St Gildas contée à partir des vitraux de l’église, Visite de l’orgue et audition musicale, prestation du groupe « les pélerins danseurs », présentation de vêtements et objets liturgiques anciens, fin de la soirée avec l’office du soir VENDREDI 5 JUILLET 2019 à 20h30
« La Nuit des églises, initiée par l’Église de France, est une manifestation cultuelle et culturelle inscrite dans le paysage estival des diocèses depuis 2011, bénéficiant d’une reconnaissance à l’échelle nationale, et à laquelle participent chaque années plusieurs centaines d’églises. Selon Mgr Jean Legrez, archevêque d’Albi et initiateur du projet, « cet événement répond à une double mission : d’une part permettre aux communautés chrétiennes locales, même dans les plus petits villages, de faire vivre ou de se réapproprier leur église, lieu de leur histoire et de leur enracinement ; d’autre part ouvrir leurs portes et accueillir largement tous ceux qui se présentent : artistes, visiteurs, curieux, personnes qui s’interrogent etc. Lors d’une même semaine, partout sur le territoire de notre pays, cela constitue un signe fort d’unité et de manifestation vivante de l’Église rendue visible à travers nos églises ». Pendant une ou plusieurs soirées, chacun est invité à franchir le seuil d’une église afin de découvrir sous une nouvelle lumière, les richesses de son patrimoine de proximité grâce à des programmes variés : des visites aux chandelles ou guidées, des concerts, des chœurs, des expositions de création contemporaine et/ou d’ornements liturgiques, des lectures, des temps de prière… »
Monseigneur Raymond CENTÈNE, Evêque de VANNES, nomme
M. l’abbé Julien NATUREL, curé-doyen de ROHAN et recteur de ST-SAMSON, GUELTAS, BRÉHAN et CRÉDIN.
M. l’abbé Jérôme SECHER, curé de la communauté de paroisses de JOSSELIN : curé de l’ensemble paroissial de JOSSELIN, LA CROIX-HELLÉAN, LA GRÉE-SAINT-LAURENT et HELLÉAN, de l’ensemble paroissial de LANOUÉE, LES FORGES, et de la paroisse de GUILLAC.
M. l’abbé François MARBAUD DE BRÉNIGNAN, curé de CARENTOIR et recteur de QUELNEUC, LE TEMPLE, ST-NICOLAS DU TERTRE et TRÉAL.
M. l’abbé Hervé LE BERRE, recteur de MORÉAC, REMUNGOL et NAIZIN, et prêtre référent de la pastorale des jeunes du Pays de LOCMINÉ.
M. l’abbé Marcel DOUNIAMA-GAMBOU, administrateur des paroisses de SÉRENT, LIZIO, ST-GUYOMARD, LA CHAPELLE-CARO, LE ROC-SAINT-ANDRÉ, ST-ABRAHAM et QUILY.
M. l’abbé Ephrem LALEYE, administrateur des paroisses de ST-AVÉ et MEUCON.
M. l’abbé Emmanuel MENGOLO, administrateur des paroisses de Sainte-Anne d’Arvor et Sainte-Jeanne d’Arc à LORIENT.
M. l’abbé Gilbert ADJASSOU, administrateur des paroisses de MERLEVENEZ, STE-HÉLÈNE et NOSTANG, tout en gardant ses fonctions actuelles.
M. l’abbé Charlemagne TCHEDJINNAHOU, administrateur de la paroisse de TREFFLÉAN, tout en gardant ses fonctions actuelles.
M. l’abbé Jean-Marie SUREL, directeur du Foyer Jean-Paul II et de la propédeutique Bienheureux Pierre-René Rogue, et délégué épiscopal du Service des vocations.
M. l’abbé Christian CHÉREL, aumônier du monastère des Augustines à MALESTROIT et de la clinique.
M. l’abbé Philippe LAUNAY, chapelain du sanctuaire de STE-ANNE D’AURAY.
M. l’abbé Antoine CILUMBA MASANKA, chapelain au sanctuaire de STE-ANNE D’AURAY et aumônier des Filles du Saint Esprit.
M. l’abbé Alain LECLERC, secrétaire aux archives de catholicité de l’évêché, tout en restant recteur de ST-NOLFF.
M. l’abbé Jean-Charles NICOLLEAU, vicaire à ALLAIRE, ST-GORGON, ST-JEAN-LA-POTERIE, RIEUX, BÉGANNE et aumônier de la maison de retraite Angélique-le-Sourd.
M. l’abbé Crispin NDJIBU SHABANA, vicaire à MUZILLAC, BILLIERS, LE GUERNO, NOYAL-MUZILLAC, ARZAL, AMBON, DAMGAN et PÉNERF.
M. l’abbé Léon KAVÉGUE, vicaire au service du doyenné de LA ROCHE-BERNARD, en résidence à ST-DOLAY, tout en poursuivant ses études de doctorat.
M. l’abbé Léonard KASONGO, vicaire aux paroisses de PONTIVY, LE SOURN, ST-THURIAU, NEULLIAC, KERGRIST et prêtre référent de l’aumônerie du Centre Hospitalier de PONTIVY, en résidence à LE SOURN.
M. l’abbé Jean-Baptiste LABADEH, vicaire à MERLEVENEZ, STE-HÉLÈNE et NOSTANG.
M. l’abbé Louis DE BRONAC, prêtre référent diocésain du Service de la pastorale des jeunes, tout en gardant son office de curé et recteur du secteur de GUER.
M. l’abbé Thomas WEBER, prêtre référent de la pastorale des jeunes du Pays de LORIENT, tout en gardant ses fonctions actuelles.
Prêtres aux études :
M. l’abbé Rogatien SEDJO, à ANGERS, tout en restant au service du doyenné de MUZILLAC le week-end.
M. l’abbé Jules KANYELA, à NANTES, tout en restant au service du doyenné de QUESTEMBERT le week-end.
Toutes ces nominations prennent effet au 1er septembre 2019. Les curés, recteurs et administrateurs exercent leur office à partir de la prise de possession canonique (installation officielle).
Son et lumière « 1625, le mystère de Sainte-Anne » : spectacle renouvelé, représentations les 9, 10, 11 , 12, 13 et 15 août 2019 à 22h, au théâtre de Pont Er Groah (voir plan ci-dessous). Tarif : 15 €, 7 € enfant 4/11 ans information billetterie en ligne Contact : 07 82 18 25 15 – www.yvonnicolzic.fr
Nouvelle histoire, nouvelle bande-son, nouvelles voix : la grande fresque historique, jouée chaque été à Sainte-Anne-d’Auray évolue et va mettre en scène un personnage encore peu connu : Pierre de Keriolet.
« Nous avons souhaité, cette année, donner plus de place à Pierre de Keriolet, un homme du XVIIe siècle qui a vécu en même temps qu’Yvon Nicolazic sans le croiser ». Le père Frédéric Fagot, metteur en scène passionné du spectacle depuis ses commencements, il y a sept ans, a écrit le nouveau scénario avec le père Guillevic, ancien recteur du sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray. Si l’essentiel du spectacle, le message de sainte Anne à Yvon Nicolazic, ne changera pas, le spectateur pourra découvrir la vie et la conversion du « diable de Kerlois ». « Nous suivrons d’un côté Pierre de Keriolet, bandit, débauché, violent, assassin, libertin, apostat, et de l’autre Yvon Nicolazic, homme illettré mais extrêmement pieux. Une rencontre va bouleverser le chemin de Pierre de Keriolet qui se convertira, sera ordonné prêtre et deviendra un ardent défenseur des pauvres. Les deux hommes sont des exemples de foi pour les jeunes générations ! »
Autre nouveauté encore : les personnages de Mgr Gourvès, ancien évêque de Vannes, et de saint Jean-Paul II, déjà présents dans le spectacle précédent, interviendront différemment. « Nous terminerons par un nouvel enregistrement de la voix de Jean-Paul II, lors de sa venue à Sainte-Anne en 1996. Il donne un message essentiel pour bâtir une civilisation de l’amour autour de ces deux figures que sont Yvon Nicolazic et Pierre de Keriolet. »
Au Théâtre de Pont Er Groah, route de Pluvigner Renseignements / billetterie 07 82 18 25 15 yvonnicolazic.fr
Prêtre catholique jésuite et auteur de « Homs, l’espérance obstinée », le Père Ziad Hilal donnera son témoignage (nommé curé de la paroisse Saint Sauveur de Homs en 2002) à l’invitation de la délégation du Morbihan de l’Œuvre d’Orient.
Vannes : mardi 4 juin, 20 h 30, Espace Montcalm Lorient : Mercredi 5 juin, 20 h 30, Espace Saint Louis
Voitures piégées, attentats aux abords des écoles, universités, etc, enlèvements, cambriolages et assassinats : dans un quotidien de violences, d’insécurité et de peur, le Père Hilal a fait l’expérience du pardon et de l’espérance, au cœur de la guerre. Fondateur du centre « Eduquer les enfants à la paix et à la réconciliation », il s’est mis au service des générations futures.
En 2004, le Père Ziad Hilal, alors curé de la paroisse Saint Sauveur, partageait son quotidien à Homs (Source : Site de l’Œuvre d’Orient) « Nous avons plusieurs centres éducatifs, qui travaillent pour bâtir la paix et la réconciliation, pour les enfants âgés de 6 à 12 ans. Nous avons aussi un centre d’aide humanitaire qui est en train d’aider 3000 familles à Homs et 3000 familles de la région avec de la nourriture, des paniers sanitaires, une aide médicale etc. Nous avons quatre centres pour les handicapés mentaux et un grand centre pour les handicapés physiques ». Pour le père Ziad, le plus important est que les enfants de toutes les religions apprennent à vivre ensemble. Son message : « Il faut absolument sortir de la logique de haine, il faut œuvrer à la réconciliation. L’espoir de Paix passe par les enfants ». Avec le soutien de l’Œuvre d’Orient, il regroupe les enfants qui ne peuvent plus aller à l’école dans une dizaine de centres scolaires dans la région de Homs. Ainsi, plus de trois mille enfants de toutes les religions (chrétiens et musulmans) reçoivent des cours traditionnels (arabe, maths,..), partagent un repas, participent à des activités (théâtre, sport, jardinage, dessin) et surtout reçoivent un soutien psychologique.
A lire dans la revue diocésaine Chrétiens en Morbihan du 23 mai 2019.
Dans un contexte d’exacerbation des tensions entre les Etats européens, il convient de s’interroger sur les options temporelles et institutionnelles propices à la réalisation d’un véritable bien commun.Comment édifier une communauté de peuples fondée sur la dignité transcendante de la personne humaine et non pas centrée sur une logique de marché ?A quelques jours de glisser leur bulletin dans l’urne, et en l’absence d’un programme providentiel qui reprenne l’intégralité des principes fondamentaux de la conscience chrétienne, les catholiques de France trouvent dans l’enseignement social de l’Église des balises éthiques pour discerner.
Deux ans avant le referendum français sur la ratification du Traité de Rome II, saint Jean-Paul II évoquait l’« apostasie silencieuse » par laquelle la culture européenne faisait abstraction de l’apport du christianisme (exhortation apostolique post-synodale, 2003, Ecclesia in Europa n°9). À l’heure où l’unité européenne est en berne, il est urgent de « retrouver le terreau spirituel de l’Europe, l’âme européenne et l’héritage chrétien pour greffer les droits des peuples qui la composent sur le tronc irrigué par la sève vitale du christianisme (Ecclesia in Europa n°7). Comment l’Europe peut rester unie et grandir sans cette matrice civilisationnelle et sans cet héritage spirituel ? L’influence de l’Evangile marque en effet l’histoire du continent européen et a été un « facteur primordial d’unité entre les peuples et les cultures et de promotion intégrale de l’homme et de ses droits ». (Ecclesia in Europa n°108).
Mettre l’homme au centre et au cœur des institutions européennes
La dignité transcendante de la personne est le premier fondement de la vie économique, et politique, de la justice sociale et de la paix. (cf note doctrinale de la Congrégation pour la doctrine de la foi, 2002). Comme l’a rappelé le Pape François aux parlementaires européens en 2014, au centre du projet de construction européenne, « il y avait la confiance en l’homme, non pas tant comme citoyen, ni comme sujet économique, mais en l’homme comme personne dotée d’une dignité transcendante ». C’est de ce lien vital entre « dignité » et «transcendante » que dépend l’avenir de l’Europe. Dans l’encyclique Laudato Si (2015), le saint Père formule les bases sur lesquelles doit reposer la maison commune européenne, en articulant les relations fondamentales de la personne : avec Dieu, avec lui-même, avec d’autres êtres humains et avec la création. « L’écologie environnementale, économique et sociale : tout est lié ».
En vue des élections, la Conférences des évêques de France invite à sortir du schéma manichéen Pour/contre l’Europe pour « dire quelle Europe nous voulons » (Communiqué du 25 mars 2019).
Le Magistère reconnaît l’importance de la souveraineté nationale sans en faire un absolu. « Les nations peuvent renoncer librement à l’exercice de certains de leurs droits envue d’un objectif commun, avec la conscience de former une « famille » ».
Retrouver « l’esprit de famille » pour édifier la maison commune
Le 24 mars 2017, à l’occasion du 60ème anniversaire de la signature du Traité de Rome, le Pape François rappelait qu’« affirmer la centralité de l’homme signifie aussi retrouver l’esprit de famille, dans lequel chacun contribue librement selon ses propres capacités et talents à l’édification de la maison commune. Il est opportun de se souvenir que l’Europe est une famille de peuples ( …). Les particularités ne doivent donc pas effrayer, et on ne peut penser que l’unité soit préservée par l’uniformité. (…) Aujourd’hui, l’Union Européenne a besoin de redécouvrir le sens d’être avant tout une « communauté» de personnes et de peuples conscients que « le tout est plus que la partie, et plus aussi que la simple somme de celles-ci ». A partir de cette conscience, il propose aux peuples européens d’élargir le regard pour un bien plus grand.
Sur ce point, les évêques polonais ont livré une contribution pertinente (14 mars 2017) à partir de l’expérience polonaise et dans une perspective chrétienne. Ils placent le curseur entre patriotisme et universalité : l’amour de la patrice terrestre est une forme concrète de l’ordre universel voulu par Dieu. Comment ce patriotisme peut-il féconder la « maison commune » européenne ?
Economie, monnaie, environnement, agriculture, migrations, … Sur les enjeux saillants des élections des eurodéputés, la doctrine sociale peut guider les consciences : quels choix entrent en contradiction avec les principes fondamentaux devant inspirer l’engagement social et politique des catholiques dans les sociétés démocratiques ? De l’affirmation du caractère central de la personne humaine, premier fondement de la vie économique et politique, découle un ensemble de principes : bien commun, développement intégral, justice sociale, paix, destination universelle des biens, amour préférentiel pour les pauvres, droit primordial à la vie, de sa conception à sa fin naturelle, la famille fondée sur le mariage homme-femme, la dignité du travail, subsidiarité, solidarité, …
Alors que le jubilé diocésain se clôturera à la Pentecôte par un envoi en mission, saint Vincent Ferrier intercède. Artisan d’unité dans une Europe déchirée, il a évangélisé les peuples européens (Lettre pastorale de Monseigneur Centène du 29 septembre 2018). L’influence de l’Évangile marque l’histoire du continent européen et a été un « facteur primordial d’unité entre les peuples et les cultures et de promotion intégrale de l’homme et de ses droits » (Ecclesia in Europa n°108). L’Europe ne peut esquiver ce passé si elle veut retrouver le sens de son action et la direction de son avenir, comme l’y invite le Pape François.
« Ô vieille Europe, je te lance un cri plein d’amour (…) Renouvelle la vigueur de tes racines, revis ces valeurs authentiques qui ont rendu ton histoire glorieuse, et bienfaisante ta présence sur les autres continents. Reconstruis ton unité spirituelle ».
Saint Jean-Paul II, Acte européen, Saint-Jacques de Compostelle, 1982
A travers ce manifeste, la Fédération des Associations Familiales catholiques en Europe (FAFCE) appelle les candidats aux Parlement européen à reconnaître le rôle primordial de la famille, pierre d’angle de la société. Elle leur propose de s’engager sur dix points concrets inspirés de la doctrine sociale de l’Eglise. Frantz Toussaint, responsable du chantier socio-politique des AFC du Morbihan, en expose les enjeux.
En quoi la famille est-elle « cellule de base de la société » ? Dans une perspective anthropologique telle que la propose l’Eglise, la famille s’appuie sur la dignité de la personne humaine et la complémentarité homme/femme. Elle est le premier lieu de civilisation, de sociabilisation pour les enfants. Vecteur de stabilité dans la société, elle est aussi le lieu des solidarités, intergénérationnelle et au sein d’une même génération. La famille, c’est aussi par essence la natalité. On ne peut pas dissocier aujourd’hui la famille du reste de la société. Dans son encyclique Laudato Si, le Pape François démontre que tout est lié : quand on détricote un petit pan sur la famille, on détricote toute la société. L’enjeu de ce manifeste est de faire prendre conscience aux candidats de l’importance de la famille. Des lois sociétales qui visent soi-disant à donner une égalité – somme toute relative – à différents groupes de pression, détricotent, déstructurent la société. Nous devons faire entendre la voix des familles aujourd’hui.
Aujourd’hui, si on voulait revenir à quelque chose de plus conforme à la vision portée par l’Eglise, il est absolument nécessaire de se reposer les questions fondamentales : que cherchons-nous à travers l’Europe ? Quel modèle : une Europe complètement fédérale ou une Europe qui respecte les cultures, les identités, tout en étant une plate-forme de coopération économique ?
Marie-Hélène Herry, maire de Saint-Malo de Beignon, conseillère départementale, vice-présidente du « Mouvement européen » (association apolitique, d’esprit fédéraliste).
Sur le plan humain qui nous anime nous chrétiens, l’Europe est une chance car nous avons en commun ces racines chrétiennes. Je fais partie de ceux qui se « lamentent » de l’échec de la constitution européenne en 2005. Pour autant, j’ai voté « non » car il n’y avait pas mention de ces racines. Or, je pense qu’il est primordial pour construire un avenir de savoir d’où l’on vient. Il faut remettre ça sur le devant de la scène, et que l’Europe l’affirme.
Quels principes porter ? Quelle Europe souhaitons-nous dans ce monde mondialisé où de nombreuses valeurs profondément humaine sont chahutées, où le poids de la finance et la puissance de certaines entreprises sont énormes ?
Pour moi, la famille est la base de tout, c’est une mini-société : on y apprend la solidarité et ce qu’est le bien commun qui doit guider les peuples et les dirigeants. Une famille qui va bien, c’est une société qui va bien. Or les familles sont chahutées aujourd’hui. L’uniformisation n’est pas la solution. On a aujourd’hui l’impression qu’il faut que tout soit uniforme pour que tout soit juste. Mais parfois l’égalité n’est pas justice.
Dans le domaine social, des avancées au niveau européen sont souhaitables pour la France : le travail doit être plus reconnu et mieux valorisé.
Que chacun se saisisse des enjeux européens et aille voter !
Père Bernard Bourdin, op, professeur d’histoire des idées de philosophie politique à l’Institut catholique de Paris
Quels critères de discernement peuvent être proposés en vue du prochain scrutin ? Dans le débat Europe des nations/Europe fédérale, je pense qu’il y a un critère de réflexion théologique : Dieu s’est incarné dans un peuple et un temps particulier. Il n’y a pas d’universel « direct » ; ce qui conduit à une vision de l’Europe qui ne soit pas une abstraction universaliste. Pour ma part, le tropisme fédéraliste qui vise à faire de l’Europe des Etats-Unis version européenne n’est pas cohérent avec ce critère. Il ne peut entraîner qu’une négation des nations, autrement dit ce qui fait le socle de l’Europe, le socle de ces incarnations particulières. Le christianisme a façonné la civilisation européenne au travers aussi de ces nations. Le christianisme était une matrice d’un certain type d’universel qui ne nie pas les particularités car il est travaillé par sa logique de l’incarnation. Et l’Europe telle qu’elle veut se construire depuis un certain nombre d’années tourne le dos à cette vision des choses, qui n’est pas une idéologie universaliste mais l’incarnation à partir de laquelle il y a de l’universel.
Comment construire une Europe qui soit à la fois du particulier et de l’universel ? La crise migratoire pose exactement la question. En ce qui me concerne, je plaide pour une confédération, qui permette un étage supérieur des peuples européens, qu’ils sachent se parler et coopérer ensemble comme des voisins qui partageons une civilisation commune mais qui laisse en même temps à chaque état une large part de manoeuvre pour continuer d’exister comme Etat-nation.
Il convient d’ajouter un critère de discernement pratique : comment sommes-nous capables de nous aimer les uns les autres ? La réalisation du bien commun suppose l’ouverture à la transcendance, ce dont manque la vie collective aujourd’hui, parce qu’ellen’a plus de socle : l’individu n’est renvoyé qu’à lui-même et à ses droits. Il ne voit pas qu’il pourrait vivre mieux en faisant du commun, en se donnant la possibilité d’une communauté de destin, de dignité. Nous avons un témoignage à apporter de civisme chrétien, en vertu même de la foi en Celui qui leur a enseigné ce qu’est l’amour du prochain. Nous nous aimons les uns les autres parce que lui le premier nous a aimés. Ça a l’air fondamentalement inter-personnel mais ça a un impact publique, politique très fort.
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