Le Carême, 40 jours pour se rapprocher de Dieu et de nos frères !
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Carême vient du latin et signifie quarante. Le temps du Carême dure 40 jours, du mercredi des Cendres au Samedi Saint. Ce nombre revient souvent dans la Bible : le déluge dura 40 jours et 40 nuits, le peuple hébreu séjourna 40 ans dans le désert avant d’entrer en Terre Promise ; Jésus jeûna 40 jours dans le désert avant de commencer l’annonce de la Bonne Nouvelle. Dans le livre des Actes des Apôtres, Luc dit que Jésus fut « élevé au ciel » 40 jours après la Résurrection.
Le mercredi des Cendres, nous sommes invités à changer notre coeur, à nous laisser transformer, à nous convertir, à grandir dans l’amour de Dieu, à nous tourner vers Dieu et vers les autres : nous entrons dans le temps du Carême. A la fin de ce temps nous fêtons la fête de Pâques. Pâques, débordement de vie et de joie ! Nous voici re-nés, re-vivifiés par le Ressuscité. Pâques est un tremplin vers la vie.
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Mercredi des Cendres
Mercredi 17 février 2021
Évangile selon saint Mathieu 1, 5-6 « Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra »
Commentaire : Pendant ces 40 jours de Carême, nous sommes invités à nous mettre en route sur le chemin de la conversion du coeur véritable chemin d’amour et de lumière que le Christ nous invite à vivre. Le mercredi des cendres est le premier jour du Carême. Pendant la célébration, l’assemblée reçoit les cendres bénies par le prêtre. Elles nous invitent à la conversion. Elles proviennent de la combustion des rameaux de l’an passé. Le prêtre dessine une croix sur le front des fidèles et dit : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ».
Pendant ce temps de Carême, nous sommes particulièrement invités à prier, partager et pardonner. Nous serons donc attentifs à fortifier ce qui est bon dans notre coeur, à guérir ce qui est malade ou abîmé, à sortir ou annuler ce qui est mauvais.
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40 jours pour se rapprocher de Dieu et de nos frères !
Le Carême est un temps précieux pour aller à l’essentiel ! Chaque semaine, pendant le Carême, tu es invité à te tourner vers Jésus.
Pendant 40 jours, du Mercredi des Cendres 17 février à Pâques le 4 avril, les chrétiens font des efforts de partage, de prière et de pardon. La Semaine Sainte commence le Dimanche des Rameaux et se termine par la grande fête de Pâques, la fête de l’amour. Nous acclamons Jésus ressuscité et vivant.
Chemin de Carême (voir le livret téléchargeable ci-dessous) : chaque semaine, colorie le bon dessin de l’évangile du dimanche et découvre la page fraternité :
Chaque pas t’indique le chemin vers le Christ ressuscité !
Seigneur, pendant ce temps de Carême, Apprends-nous à prier, avec un coeur pur, tout brûlant de ton amour. Apprends-nous à partager avec un coeur léger, tout rempli de ta joie Apprends-nous à aimer, avec un coeur simple, qui se donne tout entier, Apprends-nous à pardonner ! Bon Carême !
Les textes sont extraits de « La Bible illustrée des petits » de Mame et de AELF. Les images viennent des « Mille images » de JF Kieffer et de Marie.R – Bricolage Pinterest
Mercredi des Cendres
Mercredi 17 février 2021 « Mais toi, quand tu veux prier, Va dans la pièce la plus cachée de la maison. Ferme la porte et prie ton Père qui est là, même dans cet endroit secret ; Ton Père voit ce que tu fais en secret et il te récompensera. » Mt 6, 6 (traduction Parole de Vie)
Monseigneur Centène nous donne le sens d’un Carême fraternel à vivre dans toutes ses dimensions.
Quel est le sens du Carême ?
Il y a une double dimension dans le Carême : le catéchuménat et la conversion. Le Carême est un temps qui nous prépare à célébrer la fête de Pâques, fête de la résurrection. Nous ne fêtons pas Pâques comme un épisode du passé, mais nous le célébrons comme un évènement toujours actuel et porteur de grâce. Se préparer à fêter la résurrection, c’est la même démarche que se préparer au baptême. En effet, par le baptême, chacun participe véritablement à la résurrection du Christ. Entrer dans le peuple des baptisés signifie entrer dans un peuple de ressuscités pour qui la vie éternelle a déjà commencé au quotidien.
Le Carême est aussi un temps de conversion, c’est-à-dire de retour sur soi. Ceux qui font du ski le savent, une conversion est un retournement. Nous sommes invités à nous détourner des choses qui nous occupent habituellement pour nous retourner vers Dieu. Dans le diocèse, nous menons, depuis quelques temps déjà, cette réflexion sur la conversion ; le jubilé de saint Vincent Ferrier nous y engageait particulièrement.
La crise sanitaire que nous vivons depuis bientôt un an nous incite également à changer de vie. Nous réalisons qu’une existence uniquement tournée vers les réalités terrestres, la surconsommation, est mortifère. La conversion est nécessaire non seulement pour sauver nos âmes mais pour vivre, tout simplement, sauvegarder la création, la « maison commune » dont parle le pape François. Le temps du Carême permet de rendre cette démarche plus forte et plus actuelle. Cette année, tous les chrétiens du diocèse sont invités à vivre un Carême fraternel.
Comment entrer dans cette proposition ?
Le livret que vous tenez entre les mains encourage à méditer sur la fraternité, à partir de l’encyclique du pape François Fratelli Tutti, Tous frères. Le Saint-Père nous invite à reconsidérer cette fraternité. Elle est liée à la paternité : nous sommes frères parce que nous avons un père commun. Une fraternité authentique n’est donc pas un ensemble de relations purement horizontales, mais elle nécessite ce lien au Père de toute l’humanité.
En ce sens, fraternité et conversion me paraissent extrêmement liées. Nous le voyons dans deux passages de l’évangile : la parabole du bon samaritain (Lc 10, 25-27) et la parabole du jugement dernier (Mt 25, 31-46) : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Avec l’ épidémie du coronavirus, nous avons redécouvert que nous sommes fragiles, mortels. Cette réalité de la mort nous ramène aux fins dernières : lors du jugement dernier, nous dit la parabole, de l’évangile de saint Matthieu, nous serons jugés sur l’attention que nous aurons portée aux autres. Vivre la fraternité est une nécessité.
Comment pratiquer une fraternité qui dépasse la dimension humaniste ?
J’aime particulièrement l’approche fraternelle proposée dans ce livret : elle nous invite à prier pour les autres avant même de faire une démarche vers eux. La recherche de cette fraternité conduit au décloisonnement de soi pour se tourner vers son prochain. Plusieurs associations sont présentées ici. Elles ne sont pas toutes confessionnelles, mais de nombreux chrétiens y sont engagés. Précédée de la dimension de la prière, la fraternité se joue aussi à travers l’action dans ces associations, ces mouvements, sans s’éloigner du Père.
Pendant ce temps de Carême, relevons le défi de l’attention aux autres, ne laissons personne au bord du chemin et avançons en Église en reconnaissant Dieu comme notre Père. Lui seul peut nous sauver !
Ce sont une vingtaine de catéchumènes adultes du diocèse qui ont reçu, dimanche 21 février, des mains de Monseigneur Centène, l’écharpe violette concrétisant la dernière étape avant le baptême, l’appel décisif.
Le premier dimanche de carême a lieu l’appel décisif, dernière étape avant le baptême, à la Vigile pascale. Il engage celui qui répond « Me voici », à vivre « la conscience droite envers Dieu », et à « entrer dans le combat de la vie et de l’amour ». Monseigneur Centène, dans son homélie, s’est adressé aux catéchumènes en rappelant que l’appel décisif est l’appel d’un vivant : le Christ. Cet appel est passé de l’oreille au coeur de chacun, de l’intelligence à la volonté. Dieu, dans son infinie patience et délicatesse, attend de nous que nous prononcions le oui qui transformera notre vie, la confiance qui nous rendra vainqueur, avec Lui, des combats et luttes que nous aurons à mener dans notre vie de chrétiens. Et Jésus nous répète : « Tu n’es pas seul. Courage, j’ai vaincu le monde. »
Voir plus bas des photos et témoignages en vidéos
Homélie de Monseigneur Centène
« En ce premier dimanche de carême, et alors que nous célébrons la messe de clôture de la visite pastorale du doyenné, nous avons la joie, frères et sœurs, d’accueillir les catéchumènes du diocèse, en cette belle église d’Arradon. Ils viennent rejoindre notre communauté, qui, réunie autour de ses pasteurs, est l’image vivante de cette Eglise. C’est aujourd’hui une étape importante dans leur cheminement vers le baptême. Cette étape se nomme l’appel décisif et l’inscription du nom.
Qu’est-ce que cet appel ? Qui vous appelle aujourd’hui ? Qui vous appelle, sinon le Christ Jésus lui-même ? Après avoir lu vos lettres de demande de baptême, et après avoir entendu les responsables du catéchuménat, l’évêque reconnaît aujourd’hui cet appel, et vous invite à y répondre. Comment ? En inscrivant votre nom, et surtout en vous engageant avec le Christ pour le combat de la vie et de l’amour.
Vous venez des quatre coins du Morbihan, vous êtes tous différents les uns des autres. Certains sont étudiants, d’autres travaillent ; certains sont bretons, d’autres sont arrivés plus récemment en Morbihan. La moyenne de vos âges est d’environ 30 ans, mais il y en a de plus jeunes qui attendaient avec impatience de parvenir à la majorité pour pouvoir demander le baptême, d’autres plus âgés : notre doyen aujourd’hui a plus de 80 ans. Et vous êtes tous marqués par une histoire. Parfois, une histoire ordinaire, parfois difficile, parfois terrible.
Tous différents, qu’est-ce qui vous unit aujourd’hui ? Le Christ Jésus. Mais encore ? Le souvenir d’un homme mort il y a plus de 2000 ans. Nous n’avons pas besoin d’être chrétiens pour savoir que Jésus est mort. Les historiens nous le disent et le bon sens l’atteste. Alors quelle est votre particularité ? Un converti comme nous, saint Augustin, écrivait : « la foi des chrétiens, c’est la Résurrection du Christ. » C’est la raison pour laquelle votre baptême, sauf exception, sera célébré pendant la nuit de Pâques, où l’Eglise fête la Résurrection de Jésus. Ce qui vous réunit ici ce matin, c’est donc l’appel d’un vivant, c’est le Christ Jésus, ressuscité et vivant, qui appelle des hommes et des femmes aujourd’hui.
Mais comment s’y prend-il pour appeler ? Comment a-t-il fait avec vous ? Vous l’écrivez souvent avec précision dans vos lettres, vous ne l’avez ni inventé, ni imaginé. Cet appel est souvent passé par des rencontres, par le témoignage d’autres chrétiens : une grand-mère, un frère, une sœur, un prêtre rencontré au hasard d’un pèlerinage, un ami, un conjoint engagé dans la même démarche que vous, ou plus avancé dans la connaissance du Seigneur.
D’autres fois, c’est une certitude qui s’est fait jour dans votre for intérieur. « Quelque chose me disait de suivre cet homme, de prendre le chemin qui mène jusqu’à lui. » Parfois cette certitude a été fulgurante, comme une évidence qui s’impose soudain. L’adhésion de l’intelligence à une vérité, « comme des yeux qui s’ouvrent, comme un nuage qui, en se déplaçant, dévoile soudainement le soleil. »
D’autres fois le Seigneur a fait preuve de patience et de délicatesse. Il vous a laissé le temps de la réflexion, de la maturation. Il a marché au rythme de vos pas, pour vous éclairer progressivement « comme un jour qui, lentement, se lève. » Et certains d’entre vous évoquent un long parcours jusqu’ à cette demande de baptême.
La parole de Dieu, qui est une parole d’amour et de vérité, est arrivée à votre oreille, et de là, elle est descendue dans votre cœur. La deuxième lecture de cette messe, évoquait la patience de Dieu. Dieu n’élève pas la voix, Il murmure : « veux-tu être mon disciple, veux-tu être mon enfant ? ». Et vous avez répondu Oui. La parole est descendue de la tête au cœur, de l’intelligence à la volonté. Car la foi chrétienne, ce n’est pas d’abord des idées, des valeurs, c’est avant tout un choix, une décision, un oui, une confiance faite au Christ. Du fond de notre cœur, nous tous qui sommes ici ce matin, les catéchumènes et tous ceux qui les entourent dans notre communauté, nous avons décidé de faire confiance au Seigneur et à Sa Parole, voilà notre Foi. Et cette Foi, elle engage toute notre vie, car demander le baptême, cela change toute notre vie.
Est-ce que cela signifie que vous allez vivre une transformation de votre nature, comme dans un conte de fée ? Assurément non. Vous avez remarqué dans l’évangile que nous venons d’entendre, qu’après son baptême, Jésus est tenté. Et c’est la vie, c’est le sort habituel de tous les serviteurs de Dieu : être tenté. Vivre des combats. Choisir Dieu, décider de mettre toute notre confiance en Lui, décider de rejeter avec Lui les idoles du monde, c’est un combat, c’est une lutte. Mais ce combat nous ne le vivons pas de la même façon. Jésus nous répète : « Tu n’es pas seul. Courage, j’ai vaincu le monde. Tu fais partie de ma famille, tu as une communauté autour de toi : l’Eglise, mon Eglise, qui depuis 2000 ans, affronte les combats du monde, ces combats dont Je suis vainqueur. Ces combats dont Je suis vainqueur, tu en seras vainqueur toi aussi pour peu que tu t’engages avec une conscience droite. »
Saint Pierre nous le disait, dans la deuxième lecture de cette messe : « le baptême ne purifie pas des souillures extérieures, mais il est l’engagement envers Dieu d’une conscience droite, et il sauve par la Résurrection de Jésus-Christ, Lui qui est à la droite de Dieu, après s’en être allé au Ciel, Lui à qui sont soumis les anges, ainsi que les Souverainetés et les Puissances. »
♥ Lire le récit de la Passion du Christ dans l’évangile de Luc (Lc 22, 40-54) et de Marc (Mc 14, 1-15).
N’ayons pas peur, regardons la croix !
Peut-être cela nous gêne-t-il un peu. La gêne que nous découvrons éventuellement en nous en regardant la croix est signe d’une certaine myopie de notre regard. Si cette myopie est bien développée, les yeux n’aperçoivent la croix que sous l’aspect de l’instrument de torture et de mort. Si la myopie est un peu moins forte, on voit dans la croix le moyen accepté par Jésus pour nous rétablir dans l’amitié même de Dieu, amitié ébranlée par le péché de toute l’humanité. Mais une telle vision nous gêne encore et nous nous demandons comment notre regard pourrait être purifié de sorte qu’il puisse découvrir les vraies richesses de la croix glorieuse.
En fait, les yeux corporels ne suffisent pas. Il faudrait voir encore avec les yeux du coeur et c’est ici la racine de notre problème. Pour voir avec les yeux du coeur, il faudrait avoir un coeur bien ouvert. C’est seulement ainsi que nous pourrons saisir les réalités invisibles du plan de Dieu pour nous. Avec les yeux du coeur nous voyons maintenant, à travers les supplices de la croix, l’amour inépuisable du Christ Jésus pour chacun de nous. La croix rayonne à présent dans toute sa gloire, parce qu’elle apparaît comme le signe et le garant de l’amour divin pour nous. Il n’y a plus aucun doute, Jésus Christ a redit par la croix son oui à chacun de nous : « Oui, je t’aime et je fais tout pour ne jamais te perdre, la croix est le sceau de mon alliance avec toi. »
Frères et soeurs, mettons-nous à genoux devant la croix de Jésus. Tournons notre regard vers le Christ crucifié et découvrons toujours, à nouveau, son amour inépuisable. Le regard vers la croix glorieuse n’enlèvera certes jamais la lourdeur de notre propre croix, mais elle nous donne l’assurance que rien au monde ne pourrait nous séparer de l’amour du Christ. Plus encore, il nous invite à lui donner nos joies et nos peines pour s’en charger lui-même : « En fait, c’était nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié » (Is 53, 4).
La devise des Chartreux dit : « Stat crux dum volvitur orbis », la croix demeure pendant que la terre tourne. Oui, la terre tourne, les temps passent, les époques heureuses et malheureuses se suivent, mais la croix, notre seule et unique espérance, le signe et l’épreuve par excellence de l’amour du Christ pour nous, demeurera toujours. « L’amour du Christ demeure pendant que la terre tourne. » Oui, sous le signe de la croix tu vaincras – si tu l’acceptes, si tu te laisses gratifier et transformer par l’amour du Christ. C’est ainsi que la croix devient source de joie et d’action de grâce. ■
Frère Albert Kühlem, o.p. Extrait de l’homélie du 14 septembre 2008
Jésus donne sa vie pour nous. Après son arrestation et sa condamnation, Jésus porte sa croix jusqu’au Golgotha. Crucifié, il meurt puis est mis au tombeau. Il a donné sa vie pour nous. Le Vendredi Saint, nous pouvons vivre un chemin de croix en communauté. Puis lors de l’office du soir, nous célébrons la Passion du Seigneur avec la liturgie de la Parole, la vénération de la croix et la communion.
💗💗💗 Je suis invité à vivre le chemin de croix proposé par ma paroisse.
En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quittait il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui.
Approfondissement de la Parole
Qui vient près de Jésus et que lui demande-t-il ? Qu’est-ce qui montre la confiance de l’homme ? Pourquoi Jésus reste-t-il à l’écart suite à cette guérison ?
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Coloriage
D’après Découvrons la Parole, Année B
Que voit-on sur ce dessin ? Nous voyons Jésus qui se penche sur un homme à genoux devant lui. L’homme demande à Jésus de le guérir. Il a un sourire sur les lèvres, il a confiance en Jésus, et Jésus prend soin de lui.
Retrouve une des phrases de Jésus dans le texte d’évangile à l’aide de ce rébus !
Commentaire de la Parole : Cet évangile nous parle encore cette semaine d’une guérison. Après l’homme à l’esprit impur et la belle-mère de Pierre, voici un lépreux. Ce lépreux demande avec confiance à Jésus de le purifier, il le supplie. Jésus est touché, il est pris de pitié. Il est plein d’amour pour lui et le guérit. Jésus lui demande de ne rien dire et d’aller faire une offrande pour remercier Dieu. Une fois encore, Jésus montre l’amour de Dieu pour les hommes en guérissant un malade. Les paroles de Jésus sont réconfortantes, elles nous permettent d’avancer et de sortir de nos enfermements (comme la colère, la tristesse) ; ainsi Jésus nous libère et nous met en route. A notre tour nous pouvons, par la prière, aider et soutenir les autres.
Prière
Chemin du silence
Mets-toi à l’aise et détends-toi, installe-toi dans une bonne position.
Respire tranquillement et longtemps.
Écoute les bruits qui t’entourent pour les oublier : c’est le silence extérieur !
Ferme les yeux et prend conscience de tout ce qui te passe par l’esprit.
Pense à une image qui te fait plaisir et fixe toute ton attention sur elle….
Laisse la s’en aller pour arriver jusqu’au silence intérieur.
Sans sortir de cet état de silence, écoute la prière lue ou parle au Seigneur.
Pour les plus grands, terminer votre prière en disant un Notre Père ….. et/ ou la prière à Marie « Je vous salue Marie …».
Pour les plus jeunes, demande à un adulte (parents, catéchistes, enseignants) de dire avec toi la prière du Notre Père ….. et/ ou la prière à Marie.
Mon Dieu, merci pour tout ce que je reçois de bon. Oui je le crois, c’est un signe de ton amour. Amen.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean – Jn 13, 1-15
Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le coeur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, l’intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors, il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. »
Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. »
Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » ■
Le récit de la Cène nous rappelle le dernier repas de Jésus avec ses amis. Il leur a transmis deux gestes que nous faisons toujours aujourd’hui. Il a lavé les pieds de ses apôtres pour signifier que nous devons – à son exemple – être au service les uns des autres et que le don de soi ouvre au bonheur. Puis Jésus a béni et partagé le pain et le vin en leur disant : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang, vous ferez cela en mémoire de moi. » Il signifiait ainsi qu’il s’offrirait à tous le lendemain, par amour, en acceptant de livrer son corps et de mourir sur la croix. En mémoire de Lui, nous continuons à partager le pain et le vin à chaque eucharistie. Après ce repas, Jésus est allé prier avec ses disciples au jardin des oliviers où il a été arrêté.
Prions
♥ Chemin du silence
Tu as donné ta vie, Comme du pain posé sur la table, Mis en morceaux et distribué Pour que chacun, tendant la main et le coeur, Puisse en recevoir et s’en nourrir.
Tu as donné ta vie, Comme du vin versé dans la coupe Et offert pour que chacun, Tendant les lèvres et le coeur, Puisse en prendre et s’en réjouir.
Tu as tout livré, Seigneur Jésus, Et dans ta vie donnée Comme du pain, comme du vin, Le monde entier peut goûter L’amour de Dieu multiplié sans compter Pour tous les enfants de la terre !
Nous voici Seigneur, Tendant vers Toi Nos mains et nos coeurs ! »
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean – Jn 3, 14-21
De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses oeuvres ont été accomplies en union avec Dieu. ■
Jésus, lumière du monde Dieu nous a donné son Fils unique, le Fils de l’Homme, pour nous sauver, pour que nous obtenions la vie éternelle. Si nous cherchons à faire le bien autour de nous, si nous croyons et accueillons le don d’amour de Jésus, nous ne serons pas dans les ténèbres. Si nous vivons dans la vérité, dans la justice, alors nous suivons la lumière qui est Jésus !
Prions
♥ Chemin du silence
Seigneur, Tu es le Père de tous les enfants de la terre. Tu connais chacun. Chacun est pour toi un enfant bien-aimé ! Apprends-nous à nous regarder les uns les autres, comme toi, tu nous regardes. Enseigne-nous à oser croiser le regard de l’autre. Ouvre nos yeux pour te rencontrer en nos frères et soeurs. Nous te rendons grâce pour leur force de vie et pour l’espérance dont ils témoignent. Ils nous rappellent que l’avenir est devant nous : un avenir à construire ensemble, en humanité. Chacun peut y apporter sa pierre pour que la vie, la paix et l’espérance éclosent. Aucune souffrance, aucune vulnérabilité ne te sont étrangères. Investis nos existences de ta bonté et de ta sagesse. Donne-nous un coeur éveillé et compatissant. Fais-nous grandir en humanité, en paroles et en actes. Enseigne-nous le chemin vers la Vie. Amen.
Soeur Christine Kohler, Ensemble en humanité
Vivons la fraternité
Dieu nous invite à croire et à accueillir le don d’amour de Jésus et à en rayonner auprès des autres.
Paroles du pape François
Encyclique Fratelli Tutti, 4 octobre 2020
« La fraternité n’est pas que le résultat des conditions de respect des libertés individuelles, ni même d’une certaine équité observée. Bien qu’il s’agisse de présupposés qui la rendent possible, ceux-ci ne suffisent pas pour qu’elle émerge comme un résultat immanquable. La fraternité a quelque chose de positif à offrir à la liberté et à l’égalité. Que se passe-t-il sans une fraternité cultivée consciemment, sans une volonté politique de fraternité, traduite en éducation à la fraternité, au dialogue, à la découverte de la réciprocité et de l’enrichissement mutuel comme valeur ? Ce qui se passe, c’est que la liberté s’affaiblit, devenant ainsi davantage une condition de solitude, de pure indépendance pour appartenir à quelqu’un ou à quelque chose, ou simplement pour posséder et jouir. Cela n’épuise pas du tout la richesse de la liberté qui est avant tout ordonnée à l’amour. » (FT 103)
Dans ma vie ?
L’appel à la fraternité universelle, un amour qui s’étend au-delà des frontières, a pour fondement « l’amitié sociale ».
✰ La fraternité est-elle réservée aux personnes qui ont du temps ou de l’argent ?
À celles qui font partie d’associations dédiées ?
M’arrive-t il d’agir gratuitement ?
✰ Que se passe-t-il en moi quand je refuse d’aider ou de porter attention à quelqu’un ?
Cela me fait-il grandir ?
Cela me rend-il davantage libre ?
« On compte sur vous »
L’association « Les Restos du coeur » a pour but d’aider les personnes les plus en difficulté en leur donnant de la nourriture. Elle a été créée par Coluche en 1985, pour une année seulement, mais a poursuivi son action face à l’ampleur des besoins. 926 000 personnes ont été accueillies depuis et 132,5 millions de repas distribués (chiffres 2016).
Quelques exemples d’actions
✰ Avec un réseau de près de 1 000 bénévoles, les 20 centres de distribution alimentaire maillent aujourd’hui tout le territoire du Morbihan. Chaque semaine, ils distribuent des denrées de qualité et en nombre à plus de 9 000 foyers constitués de personnes seules et de couples avec ou sans enfants.
💗💗💗 Mes actions fraternelles
✰ Je m’engage à faire un effort sur moi-même pour aller vers une personne en difficulté, en particulier vers un pauvre ou un migrant : je le regarde, je lui dis bonjour, je lui propose une aide. ✰ J’envoie une belle carte à une personne de ma famille ou de mon entourage que je sais seule. ✰ Je porte dans la prière les personnes qui souffrent. ✰ Je peux découvrirle chemin de croix de Riantec sur internet et je prie en communion avec ses paroissiens.
Depuis plusieurs années, la pastorale familiale du diocèse propose, à l’occasion de la Saint-Valentin, en lienavec d’autres partenaires (tels le Cler, Vivre & Aimer, Cana couples, le Parcours Alpha couples, les Equipes Notre-Dame, le Centre de Préparation au Mariage), un dîner en tête-à-tête pour le couple.
Prendre un temps privilégié pour se renouveler et revisiter sa vie à deux, sortir de la routine du quotidien, de la course « contre le temps », des questions logistiques, se poser et parler de son couple, partager en profondeur, avec bienveillance et vérité, des aspects importants de sa vie ensemble, tout cela est nécessaire pour continuer ensemble.
Cette année, particulière avec le contexte de la crise sanitaire, il n’y aura pas de soirées en présentiel dans notre diocèse. Cependant des messes seront proposées dans certaines paroisses à l’intention des couples, avec bénédictions de ceux-ci. Il est également possible de vivre ce temps privilégié à deux de chez soi, avec des parcours en ligne ou des temps de prière : nous vous présentons ci-dessous quelques possibilités.
Messes de la saint Valentin
A sainte Anne d’Arvor à Lorient, dimanche 14 février à 10h45, avec bénédiction des couples
A la cathédrale de Vannes, dimanche 14 février à 11h, avec bénédiction des couples …
Des propositions en ligne
Une proposition en ligne de la pastorale de la famille du diocèse de Quimper et Léon
Le 14 février 2021, de 15h à 19h, en visio par Zoom Contact : stvalentin29@gmail.com Cliquez sur l’image pour accéder à la proposition et en savoir plus :
Une proposition en ligne de Cana
Le 14 février 2021, de 20h45 à 22h, depuis votre canapé ! Recette, jeux, questions à partager en couple, temps spirituel, soirée live… pleins d’ingrédients pour rendre cette soirée unique. Contact : canafrance@chemin-neuf.org Pour en savoir plus, cliquez sur l’image :
Une proposition en ligne pour tous du Puy
Cana, Les Équipes Notre-Dame, Les Parcours Alpha et Équipes de Préparation au mariage du Puy, proposent le 13 février à partir de 18h, une soirée de Saint Valentin en ligne. N’hésitez pas à prendre contact pour vous inscrire : pastorale-familles@catholique-lepuy.fr
Quelques propositions de prières avec Hozana.org
Pourquoi saint Valentin est-il le patron des amoureux ?
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean – Jn 2, 13-25
Comme la Pâque juive était proche, Jésus monta à Jérusalem. Dans le temple, il trouva installés les marchands de boeufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les boeufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. »
Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : L’amour de ta maison fera mon tourment. Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? » Jésus leur répondit : « détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais lui parlait du sanctuaire de son corps. Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait. Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme. ■
Se rapprocher de Dieu et de son prochain Jésus est dans le Temple. C’est le lieu où l’on vient prier, rencontrer Dieu. Les marchands ont pris toute la place et ne pensent plus à prier mais seulement à faire du commerce, si bien que Jésus les chasse. Ainsi, il marque l’importance de la rencontre avec Dieu et les autres, plutôt que des choses matérielles. Pendant tout le Carême, nous sommes invités à mieux connaître Jésus pour nous rapprocher de Dieu et de notre prochain par la prière, le partage et le jeûne.
Prions
♥ Chemin du silence
Mon Dieu, Je ne viens pas Te demander de faire un bon Carême, mais de me faire bon moi-même. Je ne viens pas Te demander de m’apprendre à me priver, mais de m’apprendre à aimer. Je ne viens pas Te demander la justice des sacrifices, mais la justice du coeur. Non le mérite mais le pardon, Non la pénitence mais la joie, car elle est pauvre. Amen.
Père Jean Debruynne
Vivons la fraternité
Dieu nous invite à venir à sa rencontre tels que nous sommes.
Paroles du pape François
Encyclique Fratelli Tutti, 4 octobre 2020
« La parabole du bon samaritain est une icône éclairante, capable de mettre en évidence l’option de base que nous devons faire pour reconstruire ce monde qui nous fait mal. Face à tant de douleur, face à tant de blessures, la seule issue, c’est d’être comme le bon Samaritain. […] La parabole nous montre par quelles initiatives une communauté peut être reconstruite grâce à des hommes et des femmes qui s’approprient la fragilité des autres, qui ne permettent pas qu’émerge une société d’exclusion mais qui se font proches et relèvent puis réhabilitent celui qui est à terre, pour que le bien soit commun. » (FT 67)
Dans ma vie ?
✰ Quand ai-je aidé une personne en difficulté pour la dernière fois ? Qu’ai-je apporté ou permis ? ✰ Suis-je assez ouvert(e) et attentif-ve aux autres ? ✰ Qu’est ce qui m’empêche souvent de me comporter comme le bon samaritain ? – peur de ne pas savoir faire (confiance en moi) ? – peur de me fourvoyer, de me salir (confiance en Dieu) ? – refus de modifier mon organisation personnelle (mes priorités) ? – sentiment d’avoir déjà assez « donné » de temps, d’argent ? – Jésus a-t-il hésité à se donner entièrement ?
« Partout où vous avez besoin de nous »
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est une organisation internationale humanitaire, située à Genève, en Suisse, qui portait le nom de Comité international de secours aux blessés de guerre, à sa création en 1859 par Henry Dunant. Ses objectifs sont de secourir les blessés, de distribuer des vivres, habits ou médicaments et de secourir les populations en cas de catastrophe.
Quelques exemples d’actions
✰ Urgence et autres opérations – Point hygiène – Postes de secours et réseau de secours. ✰ Actions spécifiques auprès des migrants, des personnes âgées, des familles. ✰ Action prison-justice. ✰ Samu social et équipes mobiles.
💗💗💗 Mes actions fraternelles
✰ J’organise un temps de prière avec mon conjoint (ou mes enfants) et nous prions pour notre unité en couple ou en famille, pour réussir à demander pardon et à pardonner, pour agir chaque jour de façon fraternelle. ✰ Je choisis de rendre visite à une personne qui souffre (malade, hospitalisée, seule, âgée…). ✰ Je porte dans la prière les personnes en grande difficulté. ✰ Je peux découvrir le chemin de croix de Tréhorenteuc Sur internet et je prie en communion avec ses paroissiens.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean – Jn 12, 20-33
Il y avait quelques Grecs parmi ceux qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu pendant la fête de la Pâque. Ils abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée, et lui firent cette demande : « Nous voudrions voir Jésus. » Philippe va le dire à André, et tous deux vont le dire à Jésus. Alors Jésus leur déclare : « L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié. Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. Maintenant mon âme est bouleversée. Que vais-je dire ? “Père, sauve-moi de cette heure” ? – Mais non ! C’est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père, glorifie ton nom ! » Alors, du ciel vint une voix qui disait : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore. »
En l’entendant, la foule qui se tenait là disait que c’était un coup de tonnerre. D’autres disaient : « C’est un ange qui lui a parlé. » Mais Jésus leur répondit : « Ce n’est pas pour moi qu’il y a eu cette voix, mais pour vous. Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde va être jeté dehors ; et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. » Il signifiait par là, de quel genre de mort il allait mourir. ■
Le grain de blé et la vie humaine Le grain de blé qui ne tombe pas en terre ne porte pas de grains, sa vie n’est pas utile aux autres : il existe juste pour lui-même. La personne qui ne veut rien donner de soi, qui ne regarde pas vers les autres, ne fait rien de sa vie. En revanche, la personne qui ne se regarde pas, qui ne s’attache pas à sa vie, qui sait l’offrir, la donner, marche vers la fécondité. Le choix de Jésus, c’est de s’abandonner à Dieu et de se donner tout entier pour dire Son Amour. Jésus meurt sur la croix pour témoigner aux hommes du monde entier de l’amour infini de Dieu.
Prions
♥ Chemin du silence
Tu nous invites Seigneur, à nous convertir Une tâche jamais finie, car nous serons toujours pécheurs. Mais Tu ne nous laisses pas seuls pour entrer dans ce temps de conversion. Tu nous donnes ton Fils, Jésus. C’est avec Lui que nous voulons marcher. Avec Lui nous irons au désert. Avec Lui, nous gravirons la montagne. Et, de semaine en semaine, nous mettrons nos pas dans les siens jusqu’à communier, plus intensément, au don total que Jésus fait de Lui-même, sur la Croix, par amour pour nous. Amen.
Religieuses des Sacrés-Coeurs
Vivons la fraternité
Dieu nous invite à porter notre regard sur notre prochain, sur le monde, il ne veut pas que nous nous repliions sur nous-même.
Paroles du pape François
Encyclique Fratelli Tutti, 4 octobre 2020
« Il faut développer cette conscience qu’aujourd’hui, ou bien nous nous sauvons tous, ou bien personne ne se sauve. La pauvreté, la décadence, les souffrances, où que ce soit dans le monde, sont un terreau silencieux pour les problèmes qui finiront par affecter toute la planète. Si la disparition de certaines espèces nous préoccupe, nous devrions nous inquiéter du fait qu’il y a partout des personnes et des peuples qui n’exploitent pas leur potentiel ni leur beauté, à cause de la pauvreté ou d’autres limites structurelles, car cela finit par nous appauvrir tous. » (FT 137)
Dans ma vie ?
✰ De quelle façon la pauvreté des personnes ou des pays peut-elle nous affecter aujourd’hui ou demain ?
Les limites de notre territoire ont-elles de l’importance aux yeux de la fraternité ?
✰ Comment pouvons-nous aider des populations ou des pays en difficultés (pauvreté, guerres, exode…) et faire avancer la fraternité sur cette terre ?
« Soyons les forces du changement »
Au début des années 1960, des mouvements et services de l’Église catholique déjà engagés dans des actions de solidarité nationale ou internationale décident de répondre ensemble à l’appel lancé par l’Organisation des Nations Unies et relayé par le pape Jean XXIII pour lutter contre la faim dans le monde. CCFD-Terre solidaire a pour mission la solidarité internationale avec trois actions : soutenir des projets dans les pays en développement, sensibiliser les personnes et mener de grandes actions internationales.
Quelques exemples d’actions
Animations dans les écoles. Expo-photos. Opération pommes de terre / châtaignes. Collecte de papiers à recycler.
💗💗💗 Mes actions fraternelles
✰ En famille, ou en association, nous prenons le temps de nommer les qualités des uns et des autres. ✰ Je choisis une action qui fait grandir la fraternité (je rends service à une personne seule ou malade, je participe à une maraude, j’accueille une personne sans logement chez moi…). ✰ Je porte les migrants dans la prière. Sur internet, je peux découvrir le chemin de croix de Locmiquélic et je prie en communion avec ses paroissiens.
Au début de chaque eucharistie, l’antienne d’ouverture donne toute la tonalité de la célébration du jour. Laissons-nous conduire par ce que ces antiennes nous enseignent tout au long de ce Carême.Chaque jour retrouvez ici l’antienne de la messe suivie d’une méditation courte proposée par une personnalité de l’Eglise.
Préparé par le père Georges-Henri Pérès
Mardi 16 mars
Eglise abbatiale de la Trinité-Porhoët
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« Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! dit le Seigneur ; Même si vous n’avez pas d’argent, venez et buvez avec joie. »
Is 55, 1
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Embrasser la croix, c’est trouver le courage d’embrasser toutes les contrariétés du temps présent, en abandonnant un moment notre soif de toute puissance et de possession, pour faire place à la créativité que seul l’Esprit est capable de susciter. C’est trouver le courage d’ouvrir des espaces où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité.
Découvrez l'Évangile de chaque dimanche avec un bref éclairage pour aller à l'essentiel. Semaine après semaine, approfondissez la Parole que Dieu nous donne. Lire plus
✰ Prions
♥ Chemin du silence Mettez-vous à l'aise, respirez tranquillement, fermez les yeux, lisez la prière proposée, parlez au Seigneur et dites un Notre Père et/ou Je vous salue Marie.
Approfondissez la dernière encyclique du pape François Fratelli Tutti puis découvrez la mission d'une association, d'un service ou d'un mouvement diocésain. Lire plus
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc – Mc 9, 2-10
Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est bon que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » De fait, Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre : « Celui- ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. Ils descendirent de la montagne, et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette parole, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « Ressusciter d’entre les morts. »
La transfiguration Jésus emmène les apôtres prier, ils vont à l’écart. Là, Dieu se révèle en Jésus. La lumière éclatante montre qu’il est Dieu. Et c’est Dieu qui parle dans la nuée, qui dit son amour aux hommes. Les apôtres comprennent que Jésus est le Fils de Dieu. C’est une invitation de Dieu à la confiance.
Prions
♥Chemin du silence
Seigneur, Par ta transfiguration, tu ravives notre foi et notre espérance. Béni sois-tu, Seigneur, d’illuminer toute notre vie, Par cette espérance, tu nous donnes d’anticiper la vie du monde à venir. Tu ouvres nos yeux sur ton Royaume présent au milieu de nous, Et nous contemplons ta Gloire. Que notre foi touche ton coeur et hâte la venue de ton règne Sur nous, fais briller ta Gloire éternelle. Amen.
Vivons la fraternité
Paroles du pape François Encyclique Fratelli Tutti, 4 octobre 2020
« Dans le monde d’aujourd’hui, les sentiments d’appartenance à la même humanité s’affaiblissent et le rêve de construire ensemble la justice ainsi que la paix semble être une utopie d’un autre temps. […] L’isolement et le repli sur soi ou sur ses propres intérêts ne sont jamais la voie à suivre pour redonner l’espérance et opérer un renouvellement, mais c’est la proximité, c’est la culture de la rencontre. Isolement non, proximité oui. Culture de l’affrontement non, culture de la rencontre, oui. » (FT 30)
Dans ma vie ?
✰ Quelle est ma volonté de vivre en paix avec chaque personne rencontrée ? Cela me semble-t-il possible, ou suis-je tenté(e ) de baisser les bras et de prendre mes distances pour ne pas avoir à lutter contre la pauvreté ou l’injustice ?
✰ Quand et comment ai-je pris le temps de rencontrer une personne qui m’est éloignée (sur le plan des idées, de la foi, de la culture, du niveau de vie…) ? Qu’est-ce que cela m’a apporté ?
« Donnez autrement »
Le 13 mars 1984, La Croix publie l’article « J’ai Faim » de Sœur Cécile Bigo. Elle dénonce le scandale de la pauvreté qui cohabite avec le gaspillage de denrées alimentaires. Sous l’impulsion de Bernard Dandrel et de 5 associations (Secours Catholique, Emmaüs, Armée du Salut, Entraide d’Auteuil et Entraide protestante) naît le premier réseau d’accompagnement alimentaire en France.
Tout en accompagnant des publics nombreux, la Banque alimentaire travaille aussi à la réinsertion professionnelle de certains bénévoles. Quelques exemples d’actions ✰ La Banque alimentaire du Morbihan est une grande famille de 120 bénévoles, qui, avec ses partenaires, lutte au quotidien contre la précarité alimentaire et le gaspillage pour offrir aux plus démunis une alimentation la plus saine possible.
✰ Elle distribue environ 2 millions de repas par an par l’intermé- diaire de ses 200 partenaires (CCAS et associations diverses du département).
✰ La Banque alimentaire est prête à accueillir les nouveaux bénévoles qui voudraient rejoindre ses rangs.
💗💗💗 Mes actions fraternelles
✰ J’établis une liste fraternelle. Proposition en 3 étapes :
Au début du carême, je dresse une liste de 5 à 10 noms de personnes que je rencontre régulièrement : boulanger, professeur, copain de classe, cousine, aide à domicile, le SDF qui se trouve dans ma rue…
Chaque jour pendant le carême, je prie pour ces personnes et j’offre mes efforts de Carême.
À partir du jour de Pâques et pendant le temps pascal, je fais un geste fraternel envers chacune de ces personnes sur ma liste (appel téléphonique, visite, petit présent, bouquet de fleurs, attention…) pour témoigner de la joie de la Résurrection !
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean – Jn 12, 12-15
Quelques jours avant la Pâque, la grande foule venue pour la fête apprit que Jésus arrivait à Jérusalem. Les gens prirent des branches de palmiers et sortirent à sa rencontre. Ils criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le roi d’Israël ! » Jésus, trouvant un petit âne, s’assit dessus, comme il est écrit : Ne crains pas, fille de Sion. Voici ton roi qui vient, assis sur le petit d’une ânesse. ■
La fête des Rameaux. C’est le jour où nous fêtons l’entrée de Jésus à Jérusalem. Il y venait pour la fête de la Pâque (la libération d’Égypte du peuple hébreu). Il est arrivé sur un petit âne, et les gens l’ont accueilli avec des rameaux et des manteaux ou tissus déposés sur son passage. Il est le Seigneur, le Messie, celui qui a été envoyé pour les sauver.
Prions
♥ Chemin du silence
Frédéric, comme tu as découvert en saint Vincent un modèle à imiter, Permets-moi de puiser en toi un exemple à suivre. Prie pour moi l’Esprit Saint De me guider dans ce monde inquiet, désorienté et rude, Et de me transmettre les lumières Qui t’ont aidé à surmonter la tentation du doute. Demande-Lui de fortifier ma foi Dans le Christ et dans son Église Pour donner son véritable sens à ma vocation de laïc chrétien. Qu’il me donne la Grâce d’affirmer Ma charité envers les plus pauvres, Afin d’être un authentique témoin De l’Amour universel de Jésus notre Sauveur. Amen
Prière au bienheureux Frédéric Ozanam
Vivons la fraternité
Dieu nous invite à écouter et à vivre sa passion.
Paroles du pape François
Encyclique Fratelli Tutti, 4 octobre 2020
« Grâce à « l’amour social », il est possible de progresser vers une civilisation de l’amour à laquelle nous pouvons nous sentir tous appelés. La charité, par son dynamisme universel, peut construire un monde nouveau, parce qu’elle n’est pas un sentiment stérile, mais la meilleure manière d’atteindre des chemins efficaces de développement pour tous.
L’amour social est une « force capable de susciter de nouvelles voies pour affronter les problèmes du monde d’aujourd’hui et pour renouveler profondément de l’intérieur les structures, les organisations sociales, les normes juridiques. » (FT 183)
Dans ma vie ?
✰ À quoi sommes-nous vraiment appelés sur terre ?
Voulons-nous construire cette civilisation de l’amour ?
✰ Que signifie le mot charité pour moi ?
Suis-je convaincu(e) que l’amour social est une « force capable de susciter de nouvelles voies pour affronter les problèmes du monde d’aujourd’hui » ?
✰ À qui revient la responsabilité de cette charité à mettre en oeuvre ?
Comment puis-je la mettre personnellement en oeuvre ?
« Être présent, tout simplement »
La Société Saint-Vincent-de-Paul est née d’un défi. Confrontés au climat antichrétien qui règne à l’université dans les années 1830, quelques étudiants de la Sorbonne vont montrer que leur foi est agissante en se mettant au service des plus pauvres, comme le fait Soeur Rosalie Rendu, Fille de la Charité, qui pratique la visite à domicile. Le leader du groupe, Frédéric Ozanam, n’a que 20 ans. Pour organiser leurs actions, les jeunes se répartissent dans ce qu’ils appellent des « conférences de charité » et se placent sous la protection de saint Vincent de Paul.
Quelques exemples d’actions
Visites à domicile ; maraudes. Hébergement d’urgence ; meubles ; aide alimentaire. Projet maison Ti Mad à Vannes.
💗💗💗 Mes actions fraternelles
✰ En famille, nous choisissons de soutenir une association : en la faisant connaître autour de nous, en priant pour ceux qui y agissent et en décidant de faire un don ou de donner un peu de notre temps. ✰ Je prie pour la paix dans le monde et pour commencer, dans ma famille. ✰ Je porte dans la prière ma famille, mes proches et tous mes frères et soeurs en Christ. Sur internet, je peuxdécouvrir le chemin de croix de Ploemeur et je prie en communion avec ses paroissiens.
Jésus nous donne plusieurs moyens pour avancer pendant ce temps de carême : la prière, le partage, le jeûne et le pardon donné et reçu.
✰La prière : pour consacrer du temps à Dieu, comme à un ami que l’on aime.
Bâtir et vivre la fraternité avec Dieu La prière d’Alliance nous apprend à reconnaître petit à petit la présence et l’action de Dieu dans notre vie quotidienne, notre manière d’être avec lui… Cette prière nous fait entrer dans une attitude d’éveil et de veille. Elle favorise le renouvellement de l’Alliance avec Dieu au jour le jour dans la continuité de Pâques, résurrection de notre Seigneur. Comment ? Pendant un temps assez bref de 10 à 15 minutes, et si possible chaque jour, nous nous tournons vers le Seigneur pour revoir avec Lui notre journée (les évènements et les rencontres).
♥ Se disposer à rencontrer Dieu “Dire oui” à ce qui a été. Demander à Dieu de considérer notre journée à sa lumière avec ses joies et ses peines, ses échecs et ses réussites. La regarder sans nous focaliser sur un point, apprendre à la regarder comme lui la regarde, c’est-à dire avec amour.
♥ Lui dire merci Il s’agit d’éduquer notre regard pour correspondre davantage au regard bienveillant de Dieu. Regarder les appels de Dieu auxquels nous avons répondu, nous réjouir des bonnes choses au travail, à la maison, à la fac, au lycée, à l’école, avec les amis… Nous réjouir pour ce qui a été heureux et bon et en remercier Dieu.
♥ Lui demander pardon Lorsque notre coeur est rempli de joie pour tous les bienfaits reçus et la bonté de Dieu manifestée, alors nous pouvons percevoir les moments où nous nous sommes détournés de Dieu, où nous nous sommes opposés à son action. Regarder un moment précis de sa journée en se demandant : « Comment ai-je réagi et pour quel motif ? » Les ayant ainsi identifiés, avec la grâce de l’Esprit Saint, il nous faut en demander pardon à Dieu et se réconcilier avec Lui, avec soi-même, avec les autres…
♥ Inventer demain avec Dieu : s’il te plaît Exprimer à Dieu notre désir de vivre la journée de demain avec Lui. Pensant aux rencontres prévues et aux imprévus possibles, demander grâce, aide, faveur… Conclure ce dernier temps par une prière d’Église (par exemple le « Notre Père ») qui nous met en relation avec les chrétiens, le peuple de l’Alliance.
Aujourd’hui encore Dieu témoigne de son Alliance avec les hommes comme avec Noé : « Lorsque l’arc apparaîtra au milieu des nuages, je me souviendrai de mon alliance qui est entre moi et vous, et tous les êtres vivants » (Gn 9, 14-15).
✰Le partage : pour montrer que l’amour que nous devons avoir les uns pour les autres est vrai, qu’il n’est pas seulement dans les mots mais aussi dans les actes. C’est une des formes de la charité.
✰Le jeûne : pour faire de la place dans son coeur, sortir de ses habitudes de confort, et ainsi être plus disponible à Dieu et aux autres.
✰Le sacrement de la pénitence et de la réconciliation pour préparer son coeur, se rapprocher de Jésus et recevoir le pardon de Dieu.
✰40 jours pour se préparer à la fête de Pâques ✰ 40 jours pour se tourner vers Dieu.
Le Carême commence le mercredi des cendres et s’achève le Samedi Saint au soir, veille de Pâques. En 2021, il aura lieu du mercredi 17 février au dimanche 4 avril. Le Carême se termine par la Semaine Sainte dont les temps forts sont le Jeudi Saint, le Vendredi Saint et Pâques.
♥♥♥ Cette année, le diocèse de Vannes propose à tous les chrétiens du Morbihan de vivre le carême en communion les uns avec les autres.
Semaine après semaine, méditez la Parole de Dieu, approfondissez la dernière encyclique du pape François Fratelli Tutti puis découvrez la mission d’une association, d’un service ou mouvement diocésain qui oeuvrent auprès des personnes en fragilité. Ensemble, ils rendent visibles les liens d’amour des hommes entre eux sur notre diocèse : Vivons la fraternité !
En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.
Approfondissement de la Parole
Que fait Jésus chez Simon ? Que se passe-t-il après qu’il a guéri la belle-mère de Simon ? Comment Jésus réussit-il à guérir toutes ces personnes ?
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Coloriage
D’après Découvrons la Parole, Année B
Que voit-on sur ce dessin ? Nous voyons Jésus et beaucoup d’autres personnes. Certaines sont malades ou paralysées et d’autres guéries et toutes souriantes !
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Remplis cette grille de mots à l’aide du texte d’évangile et des définitions
1- Rétablissement 2- Ce que la bible annonce 3- Le Fils de Dieu 4- Bonne Nouvelle 5- Lieu de prière 6- Annoncer 7- Ce que Jésus fait et nous invite à faire. La …
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Réponses dans le livret à télécharger en bas de la page
Commentaire de la Parole : Dès le premier jour où Jésus, après son baptême, est revenu chez lui, en Galilée, il a été happé par sa mission. De toute la région on venait à lui, soit pour l’entendre dans les synagogues avec une autorité toute nouvelle, soit pour se faire guérir ou lui amener des malades. Dans cet évangile, Jésus guérit la belle-mère de Simon et bien d’autres malades qu’on lui amène. Ce qui le lui permet, c’est la proximité avec Dieu son Père. Il prie, il se laisser aimer par Dieu et se remplit d’amour. Cela lui permet de guérir tous ces gens. Ces guérisons sont aussi une annonce de la présence de Dieu. Dieu est là, son royaume est déjà là, et il sauve les hommes !
Prière
Chemin du silence
Mets-toi à l’aise et détends-toi, installe-toi dans une bonne position.
Respire tranquillement et longtemps.
Écoute les bruits qui t’entourent pour les oublier : c’est le silence extérieur !
Ferme les yeux et prend conscience de tout ce qui te passe par l’esprit.
Pense à une image qui te fait plaisir et fixe toute ton attention sur elle….
Laisse la s’en aller pour arriver jusqu’au silence intérieur.
Sans sortir de cet état de silence, écoute la prière lue ou parle au Seigneur.
Pour les plus grands, terminer votre prière en disant un Notre Père ….. et/ ou la prière à Marie « Je vous salue Marie …».
Pour les plus jeunes, demande à un adulte (parents, catéchistes, enseignants) de dire avec toi la prière du Notre Père ….. et/ ou la prière à Marie.
Comme toi, Seigneur, je veux prier chaque jour pour me remplir de l’amour de Dieu et le partager. Amen.
Chaque dimanche, le service diocésain de pastorale catéchétique propose une trame pour bien vivre la célébration dominicale avec les enfants.Cliquez sur l’image pour accéder à la page. Le livret téléchargeable se trouve en bas de page.
Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.
Approfondissement de la Parole
Où se rend Jésus en arrivant à Capharnaüm le jour du sabbat ? Que fait-il ? Comment réagissent les personnes présentes ?
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Coloriage
D’après Découvrons la Parole, Année B
Que voit-on sur ce dessin ? Nous voyons Jésus, très décidé, qui se dirige vers une personne en colère qui crie en levant les bras.
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Trouve les mots horizontaux à l’aide des définitions et du texte d’évangile, pour savoir comment s’exprime Jésus devant l’homme tourmenté !
1- Le jour où Jésus arrive à Capharnaüm 2- Ce mot qualifie l’esprit qui sort de l’homme sur l’ordre de Jésus dans le texte 3- Dans la bible, il est représenté sous la forme d’un feu, d’un souffle ou d’une colombe 4- Commander, donner un ordre 5- Se poser des questions 6- Ils accompagnent Jésus 7- Aller de l’intérieur vers l’extérieur d’une pièce ou d’une maison 8- Région du pays de Jésus
Commentaire de la Parole : Dans cet évangile, Jésus, habité par l’Esprit Saint, fait preuve d’autorité, il ordonne à l’esprit mauvais de sortir de l’homme et il le chasse. Autour de lui, les gens sont étonnés et se demandent qui est vraiment Jésus. Ils en parlent à leur entourage et Jésus devient de plus en plus connu. Son autorité est mise au service du bien de l’homme. En effet, parler avec autorité, c’est parler avec des paroles qui touchent, qui interpellent, avec des paroles qui agissent. Parler avec autorité, c’est entraîner les autres vers plus de vie! Dans notre vie, nous obéissons quand nous savons que c’est pour notre bien. De la même manière, Jésus nous demande d’aimer les autres, il nous donne des commandements d’amour !
Prière
Chemin du silence
Mets-toi à l’aise et détends-toi, installe-toi dans une bonne position.
Respire tranquillement et longtemps.
Écoute les bruits qui t’entourent pour les oublier : c’est le silence extérieur !
Ferme les yeux et prend conscience de tout ce qui te passe par l’esprit.
Pense à une image qui te fait plaisir et fixe toute ton attention sur elle….
Laisse la s’en aller pour arriver jusqu’au silence intérieur.
Sans sortir de cet état de silence, écoute la prière lue ou parle au Seigneur.
Pour les plus grands, terminer votre prière en disant un Notre Père ….. et/ ou la prière à Marie « Je vous salue Marie …».
Pour les plus jeunes, demande à un adulte (parents, catéchistes, enseignants) de dire avec toi la prière du Notre Père ….. et/ ou la prière à Marie.
Ta Parole, Seigneur Jésus, est puissante, car elle est parole de Dieu, parole d’amour. Oui, je veux t’écouter. Amen.
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